​Menaces rageuses et provocations désespérées du Polisario

deux semaines de la présentation devant le Conseil de sécurité d’un nouveau rapport du secrétaire général de l’ONU sur le Sahara, le Polisario multiplie les provocations et les menaces à l'encontre du  Maroc. Pas plus tard que dimanche dernier, des manœuvres soi-disant militaires ont été organisées.  Il s’agit, selon les déclarations des chefs séparatistes, d’actions « porteuses de messages à l’adresse de l’ONU, de l’opinion internationale et du Royaume».   

Manœuvres militaires et lobbyings à tout-va, dernières cartouches d’Alger et de ses protégés

 

Selon les mêmes sources, ces manœuvres sont destinées à préparer les milices armées du Polisario « à faire face à toute éventualité, en vue de mener des exercices pour les jeunes afin qu’ils puissent conduire les attaques et les stratégies militaires sur le champ de bataille». 

Mais il n’y a pas que la menace de la reprise des armes qui est brandie par les séparatistes. Ces derniers ont fait sortir également une autre carte de leur manche. Fidèle à son habitude,  Aminatou Haidar s’est envolée ces jours-ci à New York pour mettre ses chaussures dans celles de la tristement célèbre Fondation Robert F. Kennedy    

N’ayant pas digéré  la cinglante défaite infligée au Polisario par le Parlement européen qui a adopté dernièrement  son rapport annuel sur les droits de l'Homme qui soutient les efforts du Royaume  dans ce domaine, elle et ses séides algériens font feu de tout bois pour faire accroire que le Maroc ne serait pas respectueux des droits de ses citoyens de Tanger à Lagouira.  

Ce qu’a démenti le rapport adopté en plénière à Strasbourg par 390 voix d'eurodéputés contre 155 et qui a rejeté les amendements hostiles à notre intégrité territoriale.   

Mais comme tous les moyens sont bons pour porter ombrage au Maroc, l’Algérie et ses affidés du Polisario n’ont pas hésité à ameuter tous ceux qui mangent dans leurs râteliers. Tel est le cas du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine qui vient de publier un rapport qui pèche par une partialité déconcertante et d’un parti pris flagrant en faveur de la thèse des séparatistes et de leur mentor.  Une position qui n’a rien d’anormal puisque c'est Alger qui détient les clés dudit Conseil depuis sa création en 2004. 

01/04/2015