Les menaces séparatistes proférées dernièrement via les réseaux sociaux contre la présence des casques bleus dans la région de Guerguarat ont été prises au sérieux par le commandant de la Force de la Minurso, le général chinois Wang Xiaojun. L’idée de solliciter l’aide de l'UNpol est dans le pipe.

Rappelez-vous: le 5 février, Le360 se faisait l’écho d’un message véhiculé par un séparatiste depuis la Suède, incitant au meurtre des casques bleus établis dans la région de Guerguarat. Une menace qui n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. Aux dernières nouvelles, l’on apprend que le Commandant de la Minurso, le général de division chinois Wang Xiaojun, s’est rendu en fin de semaine dernière pour rencontrer un haut cadre de l’UNpol, en l’occurence Luis Carrilho.

Les dernières menaces séparatistes et les moyens à mettre en place pour y faire face ont été à l’ordre du jour de cette réunion, apprend-on de sources concordantes.


Point d’orgue de cette rencontre, l’examen de l’éventualité de mettre à disposition la police de l’ONU au service des casques bleus en faction à Guerguarat, cristallisant toutes sortes de trafics en provenance des séparatistes (drogues, armes, voitures volées, etc.).

L’incitation au meurtre, dernièrement véhiculée par le polisario via les réseaux sociaux, a donc ainsi mis sur le tapis l’éventualité de solliciter les services de la police onusienne.

Si le rôle des casques bleus est de veiller sur le respect de l'accord de cessez-le-feu, celui de l'UNpol, lui, consiste notamment à lutter contre la criminalité transfrontalière organisée et à la gestion des frontières.

19/02/2019