Mohammed-Arrouchi

La Commission africaine des droits de l’Homme est appelée à établir les faits sur les violations flagrantes des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf, dans le sud-ouest de l’Algérie, a affirmé, lundi à Addis-Abeba, l’ambassadeur, Représentant permanent du Royaume auprès de l’Union africaine et de la CEA, Mohammed Arrouchi.

«La situation des droits de l’Homme dans les pays membres est abordée sur la base de rapports bien fondés établis par les institutions compétentes et crédibles. Les droits de l’Homme ne doivent pas être examinés sur la base d’allégations et de contre allégations», a insisté M. Arrouchi qui intervenait lors de la 38eme session ordinaire du Comité des Représentants permanents de l’Union africaine (COREP).

«La question qui se pose et qu’on doit poser c’est quelle est la situation des droits de l’Homme des personnes séquestrées, emprisonnées, enfermées, opprimées et privées des droits les plus élémentaires», a affirmé le diplomate marocain qui préside la délégation marocaine aux travaux de cette session.

La Commission africaine des droits de l’Homme doit donc établir les faits sur les violations flagrantes des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf, a encore ajouté le Représentant permanent du Royaume auprès de l’Union africaine et de la CEA lors de l’examen du 46eme rapport d’activité de cette commission.

19/06/2019