Sabri Boukadoum, ministre algérien des Affaires étrangères.

Le préposé aux Affaires étrangères algériennes, le dénommé Sabri Boukadoum, a laissé apparaître des signes de panique très révélateurs, lors de son intervention hier vendredi 27 septembre devant la 74è session de l’Assemblée générale de l’ONU. Décryptage.

La posture affichée par le préposé aux Affaires étrangères algériennes, lors de son intervention hier vendredi 27 septembre devant la 74è session de l’Assemblée générale de l’ONU, se prête à une lecture psychanalytique plus qu’à autre chose. Le dénommé Sabri Boukadoum, malgré son expérience d’ex-ambassadeur représentant permanent de l’Algérie auprès de l’ONU, est apparu très peu sûr de lui-même, comme le montre clairement cette vidéo

Passons sur le charcutage de la langue arabe, qui n’égalerait en tout cas pas celui du nouveau maître d'Alger, incarnation monstrueuse de ce que l'Algérie ait jamais produit de pire durant sa trajectoire post-Indépendance, et qui mérite incontestablement l'Oscar du personnage le plus inculte, le plus loufoque et le plus excentrique, en l'occurence Ahmed Gaïd Salah de sinistre réputation (Certificat d'études primaires, CEP).

Passons aussi sur les vieilles-nouvelles contrevérités servies par le préposé-aux-Affaires-étranges, toujours est-il que les discours ânonnés par les apparatchiks algériens fossilisés sont démentis par les faits, notamment quand ils se prononcent sur le dossier de l’Union du Maghreb arabe, sur le conflit qu’ils ont eux-mêmes créé autour du Sahara marocain…

Monsieur Boukadoum, voix de ses maîtres en treillis, sait au fond de lui-même que c’est le régime vert-kaki, auquel il obéit au doigt et à l'oeil, qui bloque la redynamisation du Maghreb arabe, autant que l’issue politique au différend inventé de toutes pièces autour du Sahara marocain. Il s’est simplement ridiculisé en prétendant le contraire, surtout quand il a émis ses «regrets» crocodilesques quant au blocage du processus de dialogue politique autour de la question, mis à l’arrêt du fait du cramponnement de l’oligarchie militaire haineuse inutilement à l’option de «l’indépendance», éternel serpent de mer qui continue d’empoisonner les relations algéro-marocaines, autant que cette sacro-sainte union maghrébine qui, en raison de l’hypocrisie algérienne, est restée «une résolution sans cesse reportée», au mépris de la communauté d’histoire et d’avenir, celle de peuples pourtant unis par la géographie, la religion, la langue, la culture …

Objection, Monsieur Boukadoum. L’idée de créer l’Union du maghreb arabe est née à Marrakech et non à Alger, comme tu l’as mensongèrement claironné devant l’assemblée générale de l'ONU. Pour s’en apercevoir, il n’est qu’à rappeler que le Traité constitutif de l’UMA a été signé, le 17 février 1989, au palais royal de Marrakech, en présence des chefs d’État des cinq pays du Maghreb.

Mais passons là encore, car les apparatchiks algériens ont souvent apporté la preuve d’avoir de gros trous d’amnésie. M. Boukadoum, disions-nous, était ce jour-là trop peu sûr de lui-même. Il arrivait à peine à aligner deux phrases sans que la langue lui fourche, que les traits de son visage s'incurvent vers le bas tellement il était paniqué. Et cet état suffit à lui seul à démontrer l’ampleur de désarroi d’un régime à la dérive. Et pour cause, le peuple algérien frère est engagé depuis le 22 février dernier dans une lutte inlassable et courageuse pour se débarasser de tous les résidus du "clan du Mal", en vue d’instaurer un État civil réellement démocratique et populaire.

Quand est-ce que ce monsieur Boukadoum et ses maîtres terrés au Club des Pins, à Alger, continueront-ils à faire la sourde oreille à cette réalité?

Une chose reste sûre et certaine: les jours de ce régime sont bel et bien comptés. 

01/10/2019