Plusieurs experts internationaux ont mis en avant, devant la 4ème Commission des Nations-Unis à New York, le développement socio-économique réalisé par le Maroc dans ses provinces du Sud.

Intervenant devant les membres de la Commission, l’ancien député britannique du Parlement européen, William Etheridge, a tenu à saluer l’élan de développement qu’il a constaté de visu lors de ses visites aux provinces du Sud du Royaume, notamment dans la ville de Dakhla.

 

"J'ai vu une ville et une région faire de grands progrès avec une infrastructure en constante amélioration et des citoyens qui prenaient plaisir à profiter des évolutions et des avancées en cours", a témoigné M. Etheridge, qui a dit avoir rencontré lors de ses visites au Sahara des représentants de la population locale, y compris des élus, des cheikhs et des acteurs de la société civile.

 

"Il ressort clairement de ces réunions que de grands changements et de grands progrès ont été accomplis en impliquant les Sahraouis dans le développement économique impressionnant de la région", a-t-il souligné, ajoutant que sa tournée dans la région lui a permis de s'arrêter sur le "développement social, économique et politique massif, marqué avec la participation des citoyens locaux".

 

"Le gouvernement marocain est engagé dans un plan dynamique de développement de la région pour le bien-être social, économique et politique de ses citoyens", a poursuivi l’ancien eurodéputé.

 

De son côté, le conseiller aux affaires extérieures et économiques pour The Anglo European Trade Consultancy, Paul Brothwood, a salué "l’excellente dynamique sociale" que connait la ville de Dakhla, notant que "les associations locales oeuvrent main dans la main avec le gouvernement et les autorités locales pour édifier de nouvelles infrastructures au bénéfice de population de la région".

 

"Les jeunes sont aussi pleinement engagés" dans les actions sociales, a-t-il dit, notant que "les projets portés par les jeunes sahraouis fournissent un témoignage réel sur leur motivation et leur ambition, en plus de leur vision d'avenir".

 

"Dakhla est en train de refaçonner les modèles de développement et d'investissement non seulement pour l'Afrique mais pour le monde", a affirmé l’expert européen, soulignant que "cette région est en train de devenir un modèle des avancées industrielles, que l'on pensait impossibles il y a dix ans".

 

Même son de cloche chez Jonathan Huff, du Safety and Security Instructional Services, qui a salué "l’action visionnaire de SM le Roi Mohammed VI" dans les provinces du Sud, notant que le Maroc a "investi des milliards de dollars" dans ses Provinces du sud afin de "créer une communauté viable et prospère pour tous".

 

"Le Sahara peut maintenant se vanter d'écoles flambant neuves, d'hôpitaux, de logements, de routes, de jardins hydroponiques, d'usines de traitement d'eau et de réseaux électriques. Et ce n’est que quelques exemples de la longue liste d'avancés et de progrès", a fait observer M. Huff.

 

Le développement des provinces du sud, "qui se targuent de leurs magnifiques lagons, en a fait l'une des destinations touristiques les plus prisées du monde", s'est-il réjoui, rappelant que "le Maroc a pris les devants il y a 40 ans pour développer le Sahara en tant que partie intégrante du Royaume".

 

"L'excellent état économique, urbanistique, culturel et social des villes du Sahara est une réalité facile à constater", tel que le relève, à titre d'exemple, le rapport du conseiller juridique de l’ONU, Hans Corel, sur l’exploitation des ressources naturelles dans le Sahara marocain, a relevé, pour sa part, le professeur universitaire à la Sorbonne, André Grimblatt Hinzpeter.

 

"Ce rapport est clair et ne met nullement en doute la compétence du Maroc en la matière ni la légalité des contrats d’investissement que le Royaume a signés avec des partenaires économiques internationaux, tout en refusant l’idée que l’exploitation des ressources naturelles soit faite au détriment des populations locales. Bien au contraire", a martelé M. Hinzpeter.

 

"Utilisée comme un argument, manquant de poids, par ceux qui cherchent à séparer le Sahara marocain de son appartenance historique et naturelle au Royaume du Maroc, l’exploitation des ressources est une preuve, parmi d’autres, de la volonté de tout le Royaume de participer activement au développement économique et social de cette région du sud du pays", a-t-il affirmé.

 

De son côté, la présidente du Centre d'études maghrébin pour les Amériques, Carmen Ximena Zamora, a salué la dynamique de développement dans les provinces du Sud du Royaume, où le gouvernement a lancé plusieurs projets de développement économique, politique et social au bénéfice de la population de la région.

 

"Les politiques publiques mises en œuvre par le gouvernement marocain dans cette région ont permis de mettre les citoyennes et les citoyens des provinces du Sud au centre de ces efforts, à travers la création d'emplois et d’opportunités d’entrepreneuriat en faveur de la population locale, contrairement à ce qui se passe de l’autre côté, dans les camps de Tindouf, où la répression, la misère et l’autoritarisme du polisario maintiennent les camps dans un état de stagnation", a expliqué la chercheuse chilienne.

 

L'intervenante a dénoncé dans ce cadre la pratique confirmée par le rapport OLAF (Office antifraude de l'Union européenne) sur les détournements "frauduleux et systématiques" de l’aide humanitaire dans les camps de Tindouf, notant que les milices du polisario profitent du malheur des populations des camps pour s'enrichir.

 

11/10/2019