Le mandat, approuvé ce lundi 16 avril par les 28 Etats membres de l’UE sans aucune opposition, charge la Commission européenne d’entrer en négociations avec le Maroc, en vue de la conclusion d’un accord et d’un protocole de pêche, en y incluant les eaux des provinces sahariennes.

 

Le Conseil de l’UE a adopté, lundi 16 avril, le mandat autorisant la Commission européenne à entrer en négociation avec le Maroc, concernant un accord de partenariat dans le secteur de la pêche, qui inclut l’ensemble de la façade atlantique du Royaume, y compris les eaux au large des provinces du Sud du Royaume.

 

Les négociations porteront, notamment, sur le renouvellement du Protocole de pêche Maroc-UE, qui expirera le 14 juillet 2018.

 

L’adoption de ce mandat avec le soutien général de l’UE et ses Etats membres, confirme donc sans équivoque, la légalité de l’inclusion du Sahara marocain dans les accords internationaux conclus, notamment avec l’UE.

 

Il conforte, également, le Royaume comme interlocuteur unique et légitime à même de conclure des accords internationaux couvrant les provinces du Sud.

 

Il convient de rappeler que cet accord de pêche permet à quelque 120 navires de 11 Etats membres de l'UE, d'opérer dans 6 catégories de pêche différentes.Il constitue un des principaux piliers du Partenariat Maroc-UE, aux côtés de l’Accord agricole qui a vu, aussi, son contenu mis à jour et son champ d’application territorial précisé, incluant le Sahara marocain.

 

Le 27 février 2018, l’arrêt de la Cour de Justice de l’UE avait nié au "polisario" tout rôle dans les accords avec l’UE. Les Etats membres de l’UE en tirent les conséquences légales et politiques, en consacrant l’unicité et l’exclusivité de la représentativité du Royaume par rapport à l’ensemble de ses populations, y compris en particulier celles des provinces du Sud.

 

L’attachement de l’UE à son partenariat avec le Maroc, notamment dans le domaine de la pêche, est, en soi, une nouvelle défaite cuisante des adversaires du Royaume, qui ont tenté, par tous les moyens, de manipuler l’UE, ses Etats membres et les institutions européennes. Ils ont tenté les mêmes manipulations avec l'ONU, avec l'ONU, et sans succès.

 

Dans leur déclaration conjointe du 27 février 2018, le ministre des AE, Nasser Bourita et Federica Mogherini, chef de la diplomatie européenne, avaient "confirmé leur attachement au Partenariat stratégique entre le Maroc et l’UE et leur détermination à le préserver et à le renforcer".

16/04/2018