Rabat : Devant la cour permanente de justice militaire à Rabat, seront déférés 24 accusés fauteurs de troubles, lors des violences en novembre 2010, au camp de protestation de Gdim Izik et à Laayoune.

Ils sont 24 prévenus, des marocains originaires des provinces du sud, a être accusés d’être les instigateurs des heurts et violences qui eurent lieu à la ville de Laayoune et au camp l’avoisinant de Gdim Izik en novembre 2010. 

Après plusieurs reports, le procès devant les juges militaires, a été fixé au 1er février prochain. 

S’ils seront jugés devant un tribunal militaire, c’est que ces 24 individus sont chargés des plus graves accusations. 

En effet, après que s’était formé un campement de tentes oû s’étaient rassemblées des familles de la région, en protestation contre une distribution, jugée par elles ‘injuste’, de logements sociaux, s’y étaient infiltrés des activistes, cherchant à détourner le camp vers un agenda séparatiste, téléguidé, selon des sources concordantes, depuis l’Algérie.

PROPAGANDE ESPAGNOLE

En parallèle, s'était mis en place un dispositif médiatique, essentiellement espagnol, un préposé à la propagande, dédié à couvrir ses événements par des dépêches sur des faits inventés. 

Les photos des enfants palestiniens de Gaza, martyrisés par l’armée israélienne en 2008, présentés par l’agence de presse espagnole EFE, comme sahraouis en 2010, ainsi que celles de la famille proie à un crime parental à Casablanca, avancées comme celles d’un génocide marocain au Sahara, furent preuves, que machination il y avait. 

Après l’échec des pourparlers avec les manifestants qui se révéleront otages des séparatistes, les forces de polices et de la gendarmerie royale, donnaient assaut, pour démanteler le camp de Gdeim Izik.

LE CARNAGE

Armées de matraques et de boucliers en fibre de verre, équipées de camions lanceurs de jets d’eau pressurisée, les escouades des forces de l’ordre, tomberont nez à nez avec des manifestants qui se meuvent en milices armées, enturbannées, machettes aux mains, faisant exploser des bonbonnes de gaz et des cocktails Molotov. 

Interdis formellement de faire usage de leurs armes à feu, les policiers et gendarmes seront victimes d'un carnage. 

Un hélicoptère de la gendarmerie royale équipé de caméra filmait l’opération, on y verra à ses enregistrements, les séparatistes, parmi eux les 24 prévenus, égorger des agents de sécurité et un ambulancier de la protection civile. 

Les agissements étaient d’une rare violence et sauvagerie, l’on pouvait voir un séparatiste égorger un gendarme et uriner sur son cadavre, au moment ou la presse et télévisions espagnols, publiaient les photos de palestiniens en sang, les disant sahraouis victime de la police marocaine, et faisaient état de fosse commune où auraient été enfouis des cadavres.

UNE ÉGORGERIE À L'ALGÉRIENNE

Des heures après le démantèlement du camp de Gdeim Izik, des séparatistes s’étaient chargés de propager une rumeur à Laayoune, que les manifestants du camps de Gdeim Izik, auraient été tués par la police. 

Sortirent alors dans les rues de Laayoune, des manifestants ayant cru à cette rumeur, parmi eux, un autre groupe de miliciens séparatistes armés, qui se livreront à des casses, destructions et incendies. 

Ils réussirent à mettre à terre, des agents de sécurités, sur lesquelles ils se livreront à des exactions, mutilations avec des armes blanches et tortures en pleine rue. 

Un élément des forces auxiliaires mourra après avoir reçu plusieurs coups à l'arme blanche de la part de l'un des fauteurs de troubles au moment où il tentait de les empêcher de se livrer à des actes de vandalisme. 

Nombreux sont les observateurs qui relevérent que les prévenus s’étaient livrés à une égorgerie, ressemblant à ce qu’avait enduré le peuple algérien durant sa décennie noire, commise par des mains assassines dont on ne sait à ce jour si s’était des islamistes ou des agents du régime algérien. 

Vendredi prochain, s’ouvre alors le procès pour crimes, assassinats et actes de barbarie, de ses 24 prévenus.

30/01/2013