New York (Nations Unies) - Des pétitionnaires venus de toutes les régions du monde interviendront à partir de ce mardi devant la quatrième Commission de l'Assemblée générale de l'ONU à New York pour réitérer leur soutien à la cause nationale.

s pétitionnaires, en provenance d'Europe, d'Asie, d'Océanie, d'Amérique et d'Afrique se sont donnés rendez-vous à ce débat, qui se poursuivra jusqu'à vendredi prochain. 

 

Parmi les participants de nombreux Sahraouis, notamment parmi ceux qui continuent de regagner par vagues successives le Royaume, convaincus par la nouvelle dynamique que peut enclencher le plan marocain d'Autonomie et les multiples réformes engagées dans le Royaume, notamment le Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), la régionalisation avancée, le Conseil économique, social et environnemental (CESE). 

 

D'anciens hauts fonctionnaires de l'ONU versés dans le sujet, des universitaires et observateurs, partageront également leurs analyses sur la question, et démontreront devant les Etats membres de la 4ème Commission de l'ONU, la pertinence de l'initiative marocaine sur le Sahara, qualifiée par le Conseil de sécurité de l'ONU de "sérieuse et crédible". 

 

En effet, la dernière résolution adoptée, à l'unanimité des Quinze membres du CS de l'ONU, en avril 2013, se situe dans le prolongement des résolutions antérieures adoptées depuis 2007, et confirme, une fois de plus, la prééminence de l'Initiative d'autonomie présentée par le Maroc. 

 

Elle fixe ainsi les paramètres d'une solution politique définitive basée sur le réalisme et l'esprit de compromis. 

 

De plus, elle confirme, avec vigueur, les paramètres incontournables de la solution politique, préserve fortement les perspectives d'une relance prometteuse des négociations et clarifie, de manière précise et définitive, le cadre de traitement des autres aspects de ce différend régional. 

 

Le caractère régional de ce conflit est, désormais, clarifié et précisé par un appel direct et spécifique lancé aux Etats voisins pour s'impliquer plus résolument, en vue de mettre fin à l'impasse actuelle et avancer vers une solution politique définitive. 

 

L'Algérie se trouve, dès lors, interpellée pour s'investir, de manière constructive, dans la recherche de la solution politique. De même, la résolution a reconnu que le règlement de ce différend, doublé d'une coopération des Etats membres de l'UMA, contribuerait à la stabilité et à la sécurité dans la région du Sahel. 

 

Par ailleurs, le Conseil de sécurité a réitéré sa demande de procéder au recensement des populations des camps de Tindouf, en encourageant pour la première fois des "efforts" dans ce sens. Ces "efforts" s'adressent au Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) et à l'Etat hôte, l'Algérie, conformément à la Convention de 1951, relative au statut des réfugiés. 

 

La mise en œuvre de cette obligation, fondée sur des considérations humanitaires, devient plus que jamais nécessaire dans le contexte menaçant d'insécurité et d'instabilité qui prévaut dans l'espace maghrébo-sahélien.

09/10/2013

Commentaires (1)

  • anon
    DOUSLIMANE REDOUANE (non vérifié)

    Le Sahara est marocain, le polisario est une arnaque du régime militaire algérien pour nuire au maroc

    oct 10, 2013