La campagne anti-marocaine menée par Alger et le Polisario a gagné en intensité après l’annonce de la seconde étape de la visite du roi Mohammed VI au Sahara marocain.

Alger a encore une fois lâché, contre le royaume, sa meute médiatique avec, à sa tête, l’agence de presse algérienne APS et une certaine presse algéroise aveuglément acquise aux sirènes séparatistes bêlantes. La raison: «la seconde étape de la visite du roi Mohammed VI au Sahara marocain», relève Al Ahdath Al Maghribia dans son édition de ce jeudi 4 février.

 

Cette nouvelle campagne algérienne haineuse s’est déclenchée lors de la dernière session du Sommet de l’Union africaine à Addis Abeba, samedi 30 et dimanche 31 janvier, pour se poursuivre en Scandinavie, considérée comme une citadelle algéro-séparatiste, observe le quotidien.

 

Selon la même source, cette campagne s’articulerait sur trois axes: «Le référendum dit d’autodétermination du peuple sahraoui», «Le boycott des ressources naturelles en provenance du Sahara» et «La multiplication des tentatives d’incursion des activistes étrangers dans les provinces sahariennes».

 

En ce qui concerne ledit «référendum d’autodétermination», Al Ahdath Al Maghribia fait remarquer que l’agence de presse algérienne, après un matraquage médiatique autour de cette question lors du Sommet d’Addis Abeba, est revenue à la charge en clamant l'adhésion d’un parti danois, en l’occurrence le parti rouge-vert, à la campagne internationale «Autodétermination maintenant», exhortant les Nations Unies à organiser un «référendum» d’ici fin 2017.

 

Dans la foulée de ses cris d’orfraie, l’APS annonce à grand bruit de castagnettes l'adhésion de «l’Assemblée française, constituée d’amis du Sahara occidental », à la campagne de pétitions en faveur du «droit du peuple sahraoui à l’autodétermination ».

 

S’agissant du second axe de cette campagne, en l’occurrence «les ressources naturelles en provenance du Sahara», l’APS a rapporté que «la Confédération des syndicats norvégiens avait appelé le gouvernement de ce pays à retirer ses investissements dans les sociétés pétrolières implantées au Sahara».

 

Troisième et dernier axe de cette campagne, «la question des Droits de l’Homme au Sahara». A ce sujet, la machine de propagande algérienne a profité de la présence d’experts onusiens au Maroc pour resservir ses couplets sur des "violations humanitaires" somme toute imaginaires.

 

En somme, une gesticulation à l'amer goût de dépit empoigne Alger et le Polisario, échaudés par les percées diplomatiques marocaines, dont le retrait par la Suède de son projet de reconnaissance de la «RASD».

 

04/02/2016