«Plus que la moitié des sociétés étrangères contraintes à quitter l'Algérie pour fuir la corruption et la bureaucratie dans ce pays, se sont installées au Maroc».

Ainsi a déclaré l’expert algérien en économie Faris Mesdour dans une déclaration publiée par le journal arabophone algérien Al Fajr. 

 

L’économiste algérien a souligné que les entrepreneurs étrangers viennent en Algérie, attirés par l’importance du marché local de consommation, mais ne tardent pas à se rendre compte que le pays est au fait, invivable pour les investissements. 

 

Une somme de facteurs causent ainsi des abondons colossaux, diagnostique Faris Mesdour : «La corruption et à la bureaucratie entachent au fait, le climat d'affaires en Algérie» juge t il. 

 

«Les étrangers critiquent également la loi du 51/49 qui régit les investissements étrangers en Algérie et qui stipule qu'un investisseur étranger doit s'associer avec un opérateur local qui détiendra 51% du capital de la société créée», a-t-il ajouté. 

 

«L'Algérie est le pays le moins attractif en Afrique en ce qui concerne les investissements étrangers en raison de la bureaucratie et de la corruption», soutient-il. 

 

Faris Mesdour, pour illustrer son propos, donnait pour exemple, le cas des sociétés françaises qui fuient l'Algérie pour s'installer au Maroc. 

 

Il a estimé que «la France privilégie le Royaume pour la réalisation de ses grands projets à la faveur de la souplesse de ses lois».

08/05/2013