Rabat - Le procès des accusés dans l'affaire Gdim Izik s'ouvrira demain vendredi devant un tribunal militaire conformément à la loi marocaine, selon laquelle tout acte criminel à l'encontre de militaires ou de forces de l'ordre relève de la compétence de la juridiction militaire, a indiqué jeudi à Rabat le ministre de la Communication, porte parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi.

"Le plus important est de juger les auteurs d'actes criminels, responsables de la mort de personnes innocentes et la mutilation de leurs corps", a déclaré M. El Khalfi à la presse à l'issue du conseil de gouvernement. 

 

Commentant "le retard" pris dans ce dossier, le ministre a assuré que le gouvernement ne peut absolument pas intervenir dans l'action de la justice, affirmant que toutes les garanties d'un procès équitable sont réunies. 

 

Vingt-quatre personnes sont poursuivies dans le cadre de ce procès. Elles ont été arrêtées suite à leur implication dans ces événements qui remontent aux mois d'octobre-novembre 2010

31/01/2013