Rabat : Se poursuit devant le tribunal permanent de justice militaire, le procès des 24 accusés d’assassinats et mutilations, de 11 éléments des forces de l’ordre.

Durant la 2ème séance du procès des 24 présumés criminels de Gdeim Izik, s’est confirmé selon nombres d’observateurs sur place, le jeu trouble, du comité de défense des accusés, leurs avocats, qui se démèneraient pour un unique but : Faire éterniser le procès, le plus longtemps possible, jusqu'à ce que sa politisation à l’international ne réussisse. 

En attendant que leur pâte prenne, ces avocats, répondant à des impératifs leurs télécommandés, vraisemblablement, s’évertuent à faire durer le procès à l’infini, un temps, en demandant son report pour compléments de dossier, un autre en s’attaquant à la légalité même du tribunal. 

Hier, ils étaient encore à la tache, en demandant à ce que le procès soit transférer dans un tribunal de Laayoune, voyant que cela n’a pas marché, ils reviennent à la charge, en refusant la liste des témoins à charge, appelés par le procureur du Roi. 

Ils arguèrent ensuite que l’instruction est faible, puisque les 24 prévenus, n’ont pas été arrêtés, pendant qu’ils égorgeaient leurs 11 victimes, et que partant de là, il y a absence de flagrant délit. 

L’enregistrement audio visuel, montrant le film des événements, faisant tomber à l’eau, leur plaidoyer, les avocats se mirent à réclamer au tribunal, d’exposer les armes du crime, les machettes, couteaux, les cocktails Molotov et les bobonnes de gaz, qu’avaient faits exploser les miliciens aux camps. 

Suite de quoi, ils accusèrent les enquêteurs d’avoir commis des tortures sur les accusés et dirent illégaux, les PV de la police judiciaire, rapportant les dépositions des prévenus, immédiatement après leurs arrestations. 

Selon nos sources sur place, l’on veuille faire du procès de ses présumés égorgeurs et souilleurs de cadavres, une tribune politique pour les séparatistes, un scandale international, couvrable par les médias espagnols, comme furent les cas pour les événements de Gdeim Izik, et de la prétendue grève de la faim de l’activiste polisarienne Aminatou Haidar aux îles Canaries. 

Se sont des miliciens séparatistes qui ont commis les plus inhumaines des exactions, et ce devant les zooms des caméras, ils jetèrent dans l’embarras, leurs alliés espagnols, qui durent emprunter, leurs photos de dépêches, aux enfants palestiniens de Gaza, pour colmater les brèches d'une compagne de propagande, qu’ils avaient programmé. 

Aujourd’hui l’on cherche à masquer la réalité, en appelant les égorgeurs d’ambulanciers, ‘prisonniers politiques’ et l’on travaille à leur confectionner une couverture politique internationale, alors jusqu’à quand durera ce procès et avec lui, la souffrance des familles des 11 victimes?

 

09/02/2013