Il ne peut y avoir de comparaison entre les provinces du sud et les camps de Tindouf (Ancien ambassadeur US)

En matière des droits de l’Homme, il ne peut y avoir de comparaison entre les provinces du sud, un pôle de progrès et de développement humain tous azimuts, et les camps de Tindouf qui croulent sous une chape de plomb imposée par les milices du ”polisario”, a affirmé vendredi l’ancien ambassadeur américain Edward Gabriel.

Réagissant au rapport de Human Rights Watch (HRW), Edward Gabriel a expliqué, dans une déclaration à la MAP, que “pas moins de 80 visites ont été effectuées par les différents observateurs et médias internationaux dans les provinces du sud, rien que pour l’année dernière”.

Ceci, a-t-il soutenu, atteste “de l’ouverture et de la robustesse du dialogue qui prévaut dans le Royaume en matière des droits de l’Homme, dans un cadre ouvert et inclusif”, rappelant, dans ce contexte, que le Maroc est “un pays ouvert à toutes les organisations mondiales des droits de l’Homme sans contrainte aucune”.
Et de souligner que cette dynamique vertueuse en matière des droits de l’Homme que connaît le Maroc, sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, trouve son expression à travers, entre autres, la mise en place de l’Instance Equité et Réconciliation (IER), qui a soldé les violations passées des droits de l’Homme, et le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), une instance dont l’action est marquée par l’indépendance.

C’est pour ces raisons, a poursuivi l’ancien diplomate US, que le rapport de HRW pèche par une comparaison qui n’a pas lieu d’être, “dans la mesure où le Maroc, un havre de paix et de stabilité régionale, a su consolider les fondements de l’État de Droit et mettre en place les structures d’une gouvernance démocratique, dans un cadre épanouissant pour les différents acteurs de la société civile et permettant un dialogue ouvert sur les grandes questions sociétales”.

D’un autre côté, a-t-il dit, les camps de Tindouf “sont fermés aux visites des observateurs étrangers” du fait d’une bande criminelle dont la collusion avec les groupes terroristes n’est plus à prouver, en faisant observer que le refus de l’Algérie et des séparatistes de toute idée de recensement des populations qui y sont séquestrées cache leur crainte que les détournements et le trafic de l’aide internationale ne soit démasqués et que le nombre de ces populations ne soit substantiellement revu à la baisse”.

Propos recueillis par Fouad ARIF

01/11/2014