Washington - Le procès de Gdeim Yzik s'est déroulé dans "l'équité et la transparence" comme l'atteste le rapport établi par les observateurs internationaux qui affirment que les 25 accusés, inculpés et condamnés pour avoir tué 11 gardes non armés, avaient "eu droit à tous les recours et les garantis", affirme le Leadership Council for Human Rights (LCHR), l'une des plus importantes organisations des droits de l'Homme aux Etats Unis.

 "Le rapport établi par les observateurs internationaux ayant assisté au procès, dont quatre juristes italiens, en l'occurrence Sara Baresi, Massimiliano Boccolini, Francesco de Remigis et Velia Lacovino, atteste que les accusés ont eu droit à tous les recours dans le cadre d'un procès équitable et transparent", indique le LCHR dans un communiqué rendu public vendredi. 

Le document souligne également que les accusés "ont aussi eu accès aux observateurs internationaux, aux journalistes et aux militants des droits humains qui suivaient le procès". 

La façon dont s'est déroulé ce procès "démontre, encore une fois, l'engagement des autorités marocaines à respecter la primauté de la loi et à préserver la dignité et la liberté de tous les Marocains", estime la Présidente du LCHR, Kathryn Cameron Porter, par ailleurs fondatrice du Caucus des droits de l'Homme au Congrès des Etats Unis, ajoutant que le Leadership Council "ne peut par conséquent qu'être très satisfait de l'issue du procès". 

Le LCHR tient, par ailleurs, à féliciter "tous ceux qui ont assisté au procès et qui ont su faire montre d'objectivité, y compris les activistes qui avaient un parti pris et qui ont finalement admis que le procès était juste et transparent", conclut le communiqué.

 

23/02/2013