La délégation marocaine a décroché plusieurs postes importants lors de cet événement qui s’inscrit dans le cadre du 11e congrès de l’Union des conseils des pays membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI).

La délégation algérienne a tout fait pour mettre au Maroc des bâtons dans les roues lors de la réunion du Groupement arabo-africain, tenue à Bagdad du 20 au 25 janvier. En vain. Ses efforts, lors de cet événement qui s’inscrit dans le cadre du 11e congrès de l’Union des conseils des pays membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), se sont soldés par un échec cuisant.

Selon Al Ahdath Al-Maghribia dans son édition du 26 janvier, la délégation marocaine avait en effet proposé que le Maroc et l’Algérie, membres du comité exécutif, cèdent la place à d’autres pays, notamment au Soudan qui avait fait part de sa volonté de faire partie dudit comité. Mais l’Algérie s’est opposée à la proposition marocaine et s’est obstinée à garder son siège. «Cette position a conduit à un blocage qui a mis en péril le congrès et sa réussite», explique le secrétaire général adjoint du PJD, Slimane El Omrani, qui a pris part à cet événement.

Dans l’intérêt du Congrès, le Maroc a proposé de se retirer en faveur du Soudan, débloquant ainsi la situation. Son initiative a été appréciée par tous les participants. Ainsi, le Maroc a été élu haut la main membre de la Commission politique puis de la Commission économique du Groupement.

La délégation algérienne a essuyé un nouvel échec lors des élections des membres de la Commission économique. Alors que le Maroc était seul en lice, l’Algérie s’est portée candidate à ladite Commission à la dernière minute. Il a donc fallu procéder au vote pour départager les candidats. Seulement, l’Algérie, réalisant que le résultat allait être en sa défaveur, a retiré son candidat au profit du Maroc. «La délégation algérienne s’est ridiculisée. En retirant son candidat, elle n’a fait qu’anticiper sa défaite», indique le numéro 2 du PJD.

26/01/2016