Le représentant du ministère public, le procureur du Roi auprès du tribunal militaire permanant des FAR, a indiqué que les crimes commis par les 24 accusés, sur 11 policiers à Gdim Izik et Laayoune, avait été planifiés à l’avance, depuis l’étranger.

Le procureur nomma pour principale instigateur de cette tuerie, dans les rangs des forces de l’ordre, l’un des accusés, un dénommé Naâma El Asfari. 

Le procureur du Roi, prenant la parole durant le procès des 24 accusés, a indiqué que cet El-Asfari, s’était rompu, dés la constitution du camp de Gdeim Izik, à former des séparatistes infiltrés parmi les résidents du camp, à fabriquer des cocktails Molotov et à les utiliser. 

Des heures avant l’intervention policière pour démanteler le camp de Gdeim Izik, relate le procureur du Roi, ce Naâma El Asfari, rassembla ses miliciens, vêtus tous de treillis militaires, leur remis des armes blanches, machettes, cocktails Molotov et des bonbonnes de gaz pour les faire exploser, et leur cria : «Tuez à volonté, nous sommes en guerre !! ».  

El Asfari, indique le procureur, organisa ses équipes en deux hordes, une montant des véhicules tous terrains qui se chargea de heurter les policiers qui étaient à pieds, intervient en suite le deuxième groupe avec ses armes blanches, pour égorger les éléments des forces de l’ordre heurtés par les véhicules. 

A Gdeim Izik sont tombés ainsi 9 policiers, achevés à la machette après avoir été écrasés par ses véhicules. 

A Laayoune mourront 2 autres des éléments des forces de l’ordre dont les corps seront, en plus d’être égorgés, mutilés et souillés par les urines de leurs bouchers. 

A noter que le ministère public a demandé pour les 24 accusées et un 25ème en état de fuite, des peines à la mesure de la gravité des faits leurs reprochés.

 

15/02/2013