Après avoir été victimes de maltraitances et de gestes d’humiliation, de la part de responsables de la MINURSO au Sahara, des employés marocains ont été chassés de leurs postes d’emplois.

La MINURSO a viré de leurs emplois, 46 de ses salariés marocains, avançant pour cela, un prétexte d’économie sur ses budgets. 

 

Gardiens, chauffeurs et un administrateur, étaient les employés marocains, virés par la mission onusienne au Sahara. 

 

Des sources médiatiques sur place ont indiqué que la MINURSO, trompant ces derniers temps dans des scandales de partie-pris pro-polisario aux provinces du sud, a mis ainsi, à exécution ses menaces de chasser de leur travail, les salariés marocains. 

 

En effet, une responsable subsaharienne à la MINURSO avait en mai dernier, été signalé comme pratiquant des maltraitances sur les fonctionnaires marocains salariés de la mission onusienne. 

 

Cette fonctionnaire, mise à disposition de la MINURSO, par son pays, une république africaine alliée de l’Algérie et reconnaissant la république autoproclamée du Polisario, se comportait sciemment de la plus mauvaises des manières avec les salariés marocains en les provoquant par des agissements humiliants. 

 

Cette fonctionnaire subsaharienne avait, en outre, publiquement demandé à sa hiérarchie de ne plus recruter que des sahraouis reconnus séparatistes, pour, prétend-t-elle, respecter des règles de parité et parce que disait elle, les marocains ne sont pas dignes de confiance.

Par ailleurs, en avril dernier,  les salariés marocains de la MINURSO avaient adressé un courrier de protestation à Ban Ki Moon. 

 

Ces salariés marocains s’étaient organisé en un mouvement syndical, sous l’égide de l’ODT, et avaient signé des lettres de protestation au secrétaire général des nations unies Ban Ki-Moon, au ministère marocain de l’emploi, au centre national des droits de l’homme et aux instances et organisations internationales des droits de l’Homme. 

Wolfgang Weisbrod-Weber

Les protestataires, anticipaient par leurs protestations, ce qui n’était alors qu’un projet de licenciement abusif les concernant, manigancé par les responsables onusiens étrangers de la MINURSO, et qui s’est finalement concrétisé. 

 

Ce plan de limogeage abusif des marocains de la MINURSO avait été planifié dés son installation à la direction de la MINURSO, par l’allemand Wolfgang Weisbrod-Weber, qui avait été le pilote onusien de la séparation du Timor oriental de l’Indonésie où il était en poste. 

 

Il s’en était pris aux fonctionnaires marocains de la MINURSO, voulant s’en débarrasser, comme premier pas dans sa stratégie de démarocanisation du Sahara.

 

15/06/2013