Après avoir appelé le président algérien Bouteflika dans une lettre ouverte à lrouvrir les frontières entre le Maroc et l'Algérie afin de rassembler les familles maroco-algériennes, qui ont été dispersées et déchirées sur décision du président Boumediene en 1975, le salafiste marocain, Mohamed Fizazi, revient à la charge pour préciser que «Nous n’appelons pas à la réouverture des frontières pour avoir du pain ou du carburant. Dieu merci, le pain nous le distribuons à gauche et à droite et nous sommes prêts à en donner aux Algériens».

« les Marocains vivent mieux que les Algériens bien qu’ils nagent dans des mers de pétrole et du gaz », a lancé le cheikh marocain, appelant de nouveau l'Algérie à faire le choix de la réconciliation pour le bien des deux peuples. 

 

Sur la question du Sahara,Mohamed Fizazi a été encore plus directe: "Le Sahara est une question de vie ou de mort pour tout marocain. Et pour séparer le Sahara du Royaume, il faudra tuer jusqu’au dernier des 40 millions de Marocains», a-t-il assuré, précisant que son message est destiné aux "généraux algériens parce que Bouteflika n’y peut rien». 

 

Quant aux accusations algériennes sur le haschich venant du Maroc, Fizazi fustige les autorités algériennes, assénant que "c'est l'Algérie qui inonde le Maroc avec le Karkoubi (puissants psychotropes)». 

 

Mohamed Fizazi a par ailleurs dénoncé la campagne d'une "rare violence" déclenchée contre lui par les médias algériens, notamment, la chaîne Al Nahar des "services algériens". "Cette chaîne m'a couvert de boue parce que j'ai osé dire la vérité". 

 

28/07/2013