Le Mouvement populaire (MP) a imputé au gouvernement algérien l’entière responsabilité d’assurer la protection des Marocains d’origine sahraouie séquestrés dans les camps de Tindouf et de préserver leurs droits et leur liberté d’expression et de manifestation, tout en condamnant la vague de répression menée par le polisario contre les populations des camps qui réclament leur liberté.
Dans un communiqué, dont copie est parvenue lundi à la MAP, le MP qui assure “suivre de près ce qui se passe dans les camps de Tindouf”, condamne “fermement la violente vague de répression menée, de manière systématique et avec la bénédiction des autorités algériennes, par le polisario et la fantomatique RASD contre des populations désarmées, qui se sont élevées contre la politique de famine et de despotisme”.
Le mouvement populaire a, à cet égard, souligné la nécessité pour les Nations Unies, le Conseil de sécurité et le HCR d’intervenir auprès de l’Algérie pour la mise en oeuvre de la convention de Genève (1959) relative aux réfugiés, d’opérer un recensement des Marocains d’origine sahraouie séquestrés dans les camps de Tindouf et de leur accorder la liberté de circulation pour leur permettre de s’établir là où ils veulent.
Il appelle également à davantage de fermeté et de transparence dans la gestion des aides humanitaires fournies aux populations des camps.
Dans ce sens, le MP a exhorté le secrétaire général de l’ONU, les pays membres du Conseil de sécurité et la communauté internationale à intervenir pour protéger les habitants des camps et garantir l’ensemble de leurs droits, dont ceux d’expression et de manifestation. (MAP).

11/02/2014