Le nombre de ressortissants étrangers retenus en otage par le groupe armé qui a attaqué une base pétrolière à Tiguentourine, In-Amenas dans le sud-est algérien, est estimé à "un peu plus d'une vingtaine de personnes", a indiqué une source officielle algérienne, qui a fait état de la libération par les ravisseurs des employés algériens par petits groupes. 

 

Les étrangers retenus en otage sont du Norvège, Grande-Bretagne, Etats-Unis, France et Japon, et travaillent au sein de cette installation de traitement de gaz, exploitée par l'entreprise nationale Sonatrach avec des compagnies étrangères (British Petroleum et Statoil), a précisé la même source. 

 

Auparavant le journal algérien El Watan avait rapporté dans son édition électronique que le groupe armé a pris en otage un total de 41 ressortissants étrangers. 

 

Le journal, qui cite une source sécuritaire, parle de "7 américains, 2 français, des Britanniques et des Japonais", ajoutant que cette attaque a été perpétrée par "les terroristes de la katiba des Moulathamine". 

 

Le ministère algérien de l'Intérieur avait indiqué que le groupe terroriste s'est dirigé, après cette attaque qui a fait deux morts, dont un Britannique, et six blessés, "vers la base-vie dont il a investi une partie et y a pris en otage un nombre indéterminé de travailleurs, dont des ressortissants étrangers". 

 

L'armée algérienne et les services de sécurité sont arrivés sur les lieux et ont pris aussitô t toutes les mesures afin de sécuriser la région et trouver un dénouement rapide à cette situation, qui reste suivie de très près par les autorités du pays, a ajouté le ministère. 

16/01/2013