Claude Mangin affiche ouvertement son hostilité à l'intégrité territoriale du Maroc. Ici, lors d'une précédente visite à Tindouf.

La plainte pour "torture" déposée à Paris au nom de l'activiste pro-séparatiste Naâma Asfari, en prison depuis 2010 à Salé pour son rôle dans la tuerie de Gdeïm Izik, et de son épouse française Claude Mangin, a été jugée "irrecevable" par la Cour de cassation française.

 

La plainte déposée à Paris au nom de Naâma Asfari, purgeant trente ans de réclusion pour son son implication dans les événements tragiques de Gdeïm Izik en 2010, et de son épouse française Claude Mangin, pro-Polisario connue et reconnue, a été jugée "irrecevable" par la Cour de Cassation, plus haute juridiction en France.

 

Selon l'agence de presse française, qui a rapporté cette information, "cette plainte s'appuyait sur une jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) pour faire reconnaître madame Mangin comme victime directe des faits subis par son époux et, de fait, rendre la justice française compétente".

 

Pour rappel, le juge d'instruction près le tribunal de première instance de Paris avait rejeté cette argumentation et jugé la plainte irrecevable, mais les plaignants avaient fait appel. Le 10 juin dernier, la Cour d'appel a en effet "donné raison" au couple Asfari, estimant que l'épouse Calude Mangin était "susceptible d'être considérée comme une victime directe des faits dénoncés" et que "la plainte des deux époux constituait un tout indivisible". Naâma Asfari, qui a allégué avoir subi de présumés "actes de torture"  de la part des autorités marocaines, devait lui aussi être déclaré "recevable".

 

Mais voilà! Le parquet général de la Cour d'appel de Paris avait contesté la décision du juge d'instruction et en a référé à la Cour de cassation qui a clos le débat devant la justice française en classant cette affaire. La plus haute juridiction en France estime que "les préjudices allégués par madame Mangin, qui découleraient des infractions commises à l'étranger à l'encontre de son époux de nationalité étrangère, ne sont pas susceptibles de lui conférer la qualité de victime".

 

Naâma Asfari, le pedigree

Emprisonné depuis 2010, Naâma Asfari a été condamné le 16 février 2013 à trente ans de prison dans le cadre des tristement célèbres événements de Gdïm Izik, qui ont abouti au décès tragique de onze personnes parmi les forces de l'ordre lors de leur intervention le 8 novembre 2018 pour démanteler le campement de Gdeïm Izik, à douze kilomètres de la ville de Laâyoune et dont des activistes téléguidés par Alger et le Polisario voulaient faire un "Tindouf bis" et imposer le fait accompli aux autorités marocaines.

Naâma Asfari, fidèle habitué des locaux des services algériens et du Polisario, faisait partie des "agents exécutants" de ce plan diabolique, mis en échec par les autorités marocaines. Il a été condamné en effet pour "association de malfaiteurs, outrages et violences à fonctionnaires publics et homicides volontaires".

 

En 2014, un an après cette condamnation, Naâma Asfari, via son épouse française Claude Mangin, a inventé une histoire de présumés "actes de torture" dans une tentative d'influencer l'opinion publique française, allant jusqu'à rameuter des officines droits-de-l'hommiste, dont L'ACAT (Action chrétienne contre la torture), à la faveur d'un feuilleton judiciaire qui vient d'être clos définitivement par la Cour de cassation.

 

Claude Mangin, l'insoutenabe provocation

Pas plus tard que le 20 octobre dernier, l'activiste au service du Polisario a tenté, en vain, d'entrer au Maroc sous prétexte de rendre visite à son époux incarcéré dans la prison de Salé. Elle a simplement été arrêtée à l'aréoport Mohammed V de Casablanca et refoulée en France, d'où elle était venue. Le Maroc ne pouvait évidemment tolérer l'entrée de cette agitatrice pro-Polisario, qui a d'ailleurs plusieurs antécédents.

 

Lundi 1er décembre 2014, elle était venue avec une dizaine d’activistes français, dont cinq élus de la commune d'Ivry-sur-Seine, pour observer un sit-in devant la prison de Salé. Grosse surprise! Messieurs les élus français, accompagnés de Claude Mangin, ont défilé avec écharpe tricolore comme s'ils étaient en "terrain conquis"!  Ils ont simplement été renvoyés chez eux.

 

Séparatisme, un filon très juteux

Avec son époux, Nâama Safri, Claude Mangin Marguerite a transformé une ONG bidon pour la défense présumée des droits des «Sahraouis», le CORELSO pour ne pas le nommer, en véritable fonds de commerce. Surfant sur cette présumée «Intifada sahraouie», de 2005 à Laâyoune, ils ont fait de cette officine droit-de-l'hommiste un instrument d'enrichissement. En 2007, Safri est arrêté à Smara en possession de porte-clefs frappés de l’insigne de la chimérique «RASD». Libéré après quatre mois de prison, il est retourné en France pour poursuivre son commerce sur le dos de la présumée «cause sahraouie» en monnayant au prix fort ses prestations auprès des services algériens et séparatistes. Trois ans plus tard, fin décembre 2010 précisément, il passe, en véritable agent exécutant, téléguidé à partir des locaux du DRS à Alger, à la mise en œuvre du plan destiné à implanter un présumé «Tindouf bis» à Gdïm Izik.

 

09/11/2016