Alors que le projet Plage blanche est inscrit dans le cadre du plan Azur 2020, rien ne fait entrevoir un quelconque démarrage du projet.  

 

Au contraire, tout est à l'abandon. 

 

La responsabilité incombe à des élus régionaux peu représentatif dont les motivations sont loin des attentes de la population local et les compétences faibles en matière de gestion et mise la mise œuvre de projets touristiques.

 

Par ailleurs, le démarrage du projet Plage blanche, incombe le choix d'un modèle touristique. 

 

Dans notre cas, il n'existe pas encore.

 

Pourtant il y a une solution dans le tourisme populaire.

 

En effet, Plage blanche pourrait être le choix d'un tourisme populaire et familiale qui respecterait l'identité de notre région (nomadisme).

 

Dans ce cas,  pourquoi ne pas faire de la Plage blanche le site mondial de référence du camping caravanier, du mobile-home etc.? 

 

Ce choix du tourisme caravanier et des villages mobile-home permettrait d'impacter   l'arrière pays composé par les oasis traditionnelle (création de circuits touristiques au niveau de la région) en créant des revenues direct.

 

Les lobbies du tourisme onéreux dénigre au près des marocains le tourisme caravanier. Cette attitude est lié à l'importance d'un marché qui leur échappe. 

 

Le fait simplement d'aménager le site plage blanche, de laisser l’investissement privé se faire, favoriser l'arrivée du petit commerce (boutiques, cafés, hamman etc.) répondrait favorablement aux attentes de nombreux touristes nationaux et étrangers qui découvriraient dans notre région des sites naturel (mer, montagnes, désert) parmi les plus beaux du Maroc.

 

 

Latif OUBELLA 

Acteur associatif, membre de la tribu sahraoui Aït Brahim (confédération tribale Tekna), militant pour le réseau ferroviaire des provinces du sud.

07/03/2017