Une activiste séparatiste abonnée aux allers-retours entre Laâyoune et Tindouf tombe enceinte d’un ex-représentant du Polisario à l’ONU. Elle se voit assigner un curetage à Alger pour se débarrasser de "l’enfant illégitime". Vite, une pétition !

Les déplacements des séparatistes de l’intérieur à Tindouf ne sont pas que synonymes de propagande pro-Polisario. Bien d’autres desseins, souvent cachés, motivent ces déplacements. Il en va ainsi du «cas» de cette Sahraouie de Laâyoune, fidèle habituée de Tindouf et surtout, surtout, du «lit» d’un haut responsable du Polisario ayant officié en tant que représentant du front auprès de l’organisation des Nations Unies.

Selon les sources de Le360, l‘intéressée, qui appartient à une célèbre famille sahraouie à Laâyoune, se préparerait à se rendre à Alger pour subir en catimini, à la demande du diplomate et néanmoins violeur, une opération de curetage.

L’intéressée n’a évidemment que faire de l’avis de Majlis Al Iftaa, son souci majeur, comme celui d’ailleurs de son faux «Don Juan», étant de se débarrasser à tout prix de «l’enfant illégitime». En tout cas, pas tant que cette «cause sahraouie» qui semblerait motiver ses voyages à Rabouni, ou dans les "suites" ayant pignon sur rue à Alger!

Et tant qu’à parler d’Alger, précisons à toutes fins utiles que ce n’est pas le bon endroit pour le curtage. Le président Bouteflika admettrait bien que sa capitale ne dispose pas de bons hôpitaux. N’est-ce d’ailleurs pas la raison pour laquelle il préfère se soigner à Paris ou à Grenoble ?

Une chose reste pourtant sûre! A Alger comme à Tindouf, il pue ces derniers jours une odeur de cramé. Au secours!

04/01/2016