Un nouveau scandale est venu secouer la pseudo république sahraouie. De grandes quantités de médicaments et d’équipements médicaux destinés aux habitants de Tindouf ont été, encore une fois, détournés par la bande de Rabouny.

De grandes quantités de médicaments et d’équipements médicaux destinés aux habitants des camps de Tindouf ont été découverts et saisis par les gendarmes mauritaniens alors qu'un Sahraoui tentait de les acheminer vers une destination inconnue, rapporte Al Massae dans son édition de ce mardi 12 janvier. Un nouveau scandale qui remet sur le tapis les accusations portées contre les dirigeants de la pseudo RASD par la communauté internationale, au sujet des détournements des aides humanitaires.

Al Massae explique que les gendarmes mauritaniens ont saisi, dans une voiture conduite par un habitant de Tindouf, une importante quantité de médicaments et d’équipements médicaux. Le quotidien ajoute que le transporteur a prétendu que les produits pharmaceutiques étaient périmés. Un alibi vite tombé à l’eau quand les dates de péremption ont été vérifiées. Soumis à un interrogatoire par les gendarmes, il a finalement déclaré que les médicaments et le matériel saisis appartenaient à son beau-frère, installé en Espagne. Ceci alors qu’une descente au domicile du prévenu a permis de perquisitionner des équipements médicaux très sophistiqués.

De son côté, la direction du Polisario s’est empressée de nier tout lien avec cette affaire. Son prétendu ministère de la Santé a affirmé que ces médicaments ne lui appartenaient pas et ne figuraient aucunement dans ses inventaires, souligne le quotidien.

La présente affaire ne fait que confirmer les accusations de détournements des aides humanitaires dont se rendent coupables les dirigeants du Polisario et les responsables algériens qui exploitent les misères des séquestrés pour s’enrichir, comme l’a mentionné un rapport du Parlement européen, rappelle Al Massae. Une situation qui a poussé des élus de l’instance européenne à demander un recensement des habitants des camps pour mieux évaluer leurs besoins. Ce que refusent, bien évidemment, l’Algérie et le Polisario.

12/01/2016