A défaut de recensement exact, la Commission européenne à l’aide humanitaire ne pourra plus accomplir sa tâche.

La Commission européenne chargée de l’aide humanitaire a asséné un coup dur au Polisario en annonçant qu’elle est en train de revoir le volume des aides accordées aux populations des camps de Lahmada.

Cet organisme compte réduire l’aide programmée auparavant pour 150.000 personnes pour n’en atteindre que 90.000.

Le Commission veut durcir davantage la procédure d’octroi de l’aide en demandant des fiches d’évaluation officielle du degré de précarité des personnes bénéficiant de cette aide.

Bien entendu, le lobby pro-Polisario au sein du parlement européen essaie, par tous les moyens, de faire pression sur cet organisme pour qu’il ne change pas de démarche.

Cependant, Christo Stiliandis, le commissaire à l’aide humanitaire, insiste sur le fait qu’il était devenu indispensable d’évaluer le degré de précarité dans cette opération. Sans cela, l’organisme ne pourra plus continuer à offrir l’aide.

Mais comment procéder à l’évaluation des besoins, alors que l’Algérie refuse d’autoriser la communauté internationale à recenser les populations des camps ?

15/07/2016