Les avocats des 24 présumés assassins de Gdeim Izik, poursuivent leurs tentatives de séparer le procès, de son cadre juridique et de le ramener sur le terrain de jeu préféré du Polisario, la propagande et le mensonge.

Se poursuit aujourd’hui, devant le tribunal permanent militaire des FAR, le procès des 24 accusés de meurtres et de mutilations de corps, de 11 éléments des forces de l’ordre, à Gdeim Izik en novembre 2010. 

En présence d’observateurs nationaux et internationaux, dont un nombre important d’activistes pro-Polisario et d’autres proches du régime algérien, le tribunal poursuit d’entendre les dépositions des 24 accusés. 

Des sources sur place, ont indiqué que les avocats des accusés, effarés de voir le tribunal respecter la loi à la lettre, tentent et continuent inlassablement de faire quitter le procès, de son cadre strictement juridique, pour le ramener sur le terrain de l’unique jeu que maitrise le Polisario, à savoir le mensonge et les propagandes, relayées par les médias algériens et espagnols. 

Ainsi, les avocats ont présenté devant le juge, une liste d’arguments qu’ils ont prétendu vices de formes. 

Selon eux, le tribunal permanent militaire serait inconstitutionnel, les PV de la police judiciaire, illégaux, car comportant, selon eux, des dépositions obtenus sous la contrainte et en fin les procédures de convocations des témoins enfreindraient la loi. 

Le tribunal en total conformité avec les règles légales, a entendu les dissertation de la défense, les a versé au dossier, mais lorsqu'il exigea de la défense, les preuves juridiques pour prouver ses prétendus vices de formes, il n'obtint rien. 

Les textes de lois, notamment, le code de justice militaire, ses articles 3 et 4, réfutent frontalement ses arguments, le tribunal militaire est compétant lorsque les coupables ou les victimes sont militaires et paramilitaires, comme c’est le cas des 11 tués de Gdeim Izik. 

Et pourtant ces avocats qui connaissent parfaitement la loi, persistent à répéter des arguments qui n’ont valeurs juridiques, ils s’évertuent à les entonner tout en sachant, qu’ils sont intenables et improuvables juridiquement. 

Cette remarque, faite par nombre d’observateurs, parmi eux, des juristes confirmés, les a fait relever que ses avocats ne recherchent point à convaincre le juge, loin d’eux l’objectif de gagner le procès de leurs 24 clients, car leurs crimes sont avérés, par preuves irréfutables, en témoignent, les enregistrements audiovisuels, les montrant tuant et profanant les cadavres de leurs 11 victimes, que même le site web du Polisario, avait publié comme document d’un acte héroïque. 

Ses avocats, disent nos sources, ne cherchent qu’à fournir des thèmes de propagandes aux rapporteurs internationaux, acquis aux thèses séparatistes, missionnés par leurs commanditaires, pour crédibiliser des rapports mensonges, en les signant de leurs noms européens.

 

12/02/2013