Afrique Gdeim Izik

La communauté africaine établie au Maroc et celle des MRE ont exprimé mardi devant le tribunal de Salé leur ferme soutien aux familles des victimes du camp Gdeim Izik où 11 membres des forces de l'ordre ont été assassinés froidement en 2010 par des séparatistes à la solde d'Alger.

 

«C’était un acte terroriste qui doit être puni par la loi». C’est en ces termes que des Subsahariens résidant au Maroc qualifiaient ce mardi 14 mars les crimes abjects commis à Gdeim Izik et qui ont conduit à l’assassinat de onze membres des forces de l’ordre.

Ils étaient plusieurs rassemblés devant le tribunal de Salé où sont jugés plusieurs séparatistes impliqués dans cette affaire. Ces résidants africains sont sortis dans la rue pour témoigner leur soutien aux familles des victimes, tout en insistant sur la nécessité de juger les responsables conformément aux lois en vigueur.

 

Des représentants des Marocains de l’étranger se sont joints à la communauté africaine établie au Maroc pour faire passer le même message.

14/03/2017