La militante libanaise, directrice du Centre International pour le Développement, la formation et la résolution des conflits, a promis de réagir contre les personnes qui ont publié un faux communiqué de presse signé en son nom, considérant qu’ »il s’agit là d’une intention de perturber la mission de certains observateurs du procès de l’affaire de Gdim Izik. » Dans une déclaration faite au « 20heures », Rowaida affirme que « toutes les conditions d’un procès équitable sont garanties et ce, à travers les audiences publiques ouvertes aux observateurs internationaux, aux médias locaux et internationaux, aux familles des détenus et aux familles des victimes. » Rowaida ajoute en outre que « les accusés accèdent à la salle d’audience sans menottes ce qui est une exception ». S’agissant du refus des accusés d’être jugé par un tribunal militaire, Rowaida précise que d’une part que « la constitution marocaine n’a pas supprimé la cour militaire, et d’autre part, les victimes de Gdim Izik ne sont pas des personnes civiles mes des militaires. »

22/02/2013