L’Audience nationale a octroyé le statut de «réfugié politique» au séparatiste Hassana Aalia, alors qu’il a été condamné à la perpétuité par la justice marocaine pour sa participation aux événements tragiques de Gdeïm Izik ayant coûté la vie à 11 agents des forces de l’ordre.

 

Rebondissement judiciaire spectaculaire dans l’affaire de Hassana Aalia, jeune séparatiste ayant fui le Maroc vers l’Espagne au lendemain des tristement célèbres événements de Gdeïm Izik, survenus fin décembre 2010 dans la localité du même nom située à 12 kilomètres de la ville de Laâyoune. L’Audience nationale espagnole s’est prononcée, ce mercredi 5 octobre, en faveur de l’octroi d’un statut de «réfugié politique» à l’intéressé, malgré sa mise en cause dans la tuerie de Gdeïm Izik qui a causé la mort de 11 éléments des forces de l’ordre intervenue fin décembre 20190 pacifiquement pour démanteler le campement dressé dans cette localité marocaine.

 

Ce verdict rendu par l'Audience nationale espagnole contraste avec une décision précédemment prise par le ministère espagnol de l’Intérieur, ordonnant l’expulsion de Hassan Aalia, condamné par le tribunal militaire marocain à la prison à vie pour son implication avérée dans le carnage de Gdeïm Izik. 

 

En plus d'avoir des relents politiciens, le verdict de l'Audience nationale espagnole prend à rebours une décision judiciaire marocaine souveraine et résonne comme un encouragement de la meute séparatiste à poursuivre dans son oeuvre criminelle. 

 

05/10/2016