«Le plan marocain d'autonomie, la solution optimale au différend artificiel autour du Sahara», Fachrul Razi, expert indonésien de la province autonome d'Aceh

Un expert de la province autonome indonésienne d'Aceh voit dans le plan marocain d'autonomie, la meilleure solution au différend artificiel autour du Sahara qui est «historiquement et géographiquement lié» au Royaume du Maroc.

 

Fachrul Razi, expert en sciences politiques de la «University of Indonesia», a établi un parallèle entre le différend territorial de 30 ans entre l'Indonésie et sa province d'Aceh, aujourd'hui résolu grâce à l'octroi d'un statut d'autonomie, et la question du Sahara marocain.

 

L'universitaire indonésien s'exprimait au siège des Nations Unies à New York, dans le cadre des travaux de la 4eme Commission de l'Assemblée générale de l'Organisation mondiale (7-14 octobre).

 

Ce membre du staff du gouvernement autonome d'Aceh, province située sur la partie la plus septentrionale de l'île de Sumatra (nord-ouest), estime qu'une large autonomie régionale représenterait la «solution optimale» pour la question du Sahara. 

 

Ce statut d'autonomie est à même de permettre aux populations de la région de gérer démocratiquement leurs affaires à travers des organes législatif, exécutif et judiciaire, a-t-il dit.

 

Le plan d'autonomie constitue une solution pacifique et mutuellement acceptable pour trouver une issue à la question du Sahara, une région qui est «historiquement et géographiquement liée au Maroc», a-t-il insisté.

 

Et de conclure qu'il est temps pour les séparatistes de «méditer l'opportunité» qu'offre le plan d'autonomie, présenté par le Maroc pour mettre un terme aux «souffrances des populations séquestrées» dans les camps de Tindouf, en Algérie.

 

 

13/10/2013