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 Le Conseil de sécurité de l’ONU connaîtra une nouvelle configuration, à partir de janvier 2017. Cinq membres non permanents céderont leur place à d’autres, alors que Ban Ki-moon prépare de même son départ. Autant dire qu'une nouvelle guerre s'annonce autour du Sahara marocain.

 

Les projecteurs seront braqués sur le Conseil de sécurité de l’ONU, à partir de janvier prochain. En effet, cinq membres non permanents, dont certains défendent la thèse du Polisario, à savoir l’Angola et le Venezuela, quitteront le Conseil de sécurité des Nations Unies.

Deux voix qui soutiennent les thèses des séparatistes seront ainsi éliminées. Une opportunité que le Maroc devra saisir pour défendre sa première cause nationale.

 

Mais il faut compter avec d’autres voix qui succéderont à celles dont le mandat est arrivé à terme. Car, parmi les nouveaux pays qui siégeront au Conseil de sécurité de l’ONU durant les deux prochaines années, figurent la Suède, la Bolivie et l’Ethiopie.

Ces trois pays reprendraient le flambeau de la défense des thèses des séparatistes, rapporte le quotidien Akhbar Al Yaoum dans son édition de ce mardi 29 novembre.

 

D’ailleurs, précise le quotidien, Mohamed Haddad, membre du Polisario chargé des relations avec la MINURSO s’est envolé, au cours de la semaine dernière, pour la capitale suédoise où il a rencontré des responsables au ministère des Affaires étrangères du pays, comme il a tenu des réunions avec des partis politiques suédois qui soutiennent la thèse séparatiste. C’est dire qu’une nouvelle guerre pointe à l’horizon entre le Maroc et le Polisario au Conseil de sécurité de l’ONU.

 

Et le quotidien de souligner que la question de l’entrée de l’Ethiopie au Conseil de sécurité et celle de sa position par rapport au Sahara marocain ont été soulevées lors de la dernière visite du roi Mohammed VI en Ethiopie où le souverain a félicité le Premier ministre éthiopien pour l’élection de son pays au Conseil de sécurité. En plus du renouvellement de cinq membres non permanents, le Conseil de sécurité de l’ONU connaîtra également le départ, à la mi-janvier 2017, du secrétaire général Ban Ki-moon qui cédera sa place à l’ancien Premier ministre portugais, Antonio Guterres.

28/11/2016