«Le Royaume continue de recueillir l'appui de plusieurs pays concernant la question du Sahara, surtout après les retraits successifs par plusieurs États de leur reconnaissance de la pseudo Rasd, ayant découvert la réalité de cette entité fantoche, et en dépit de tout le soutien financier, militaire et logistique qu'elle reçoit de l'Algérie», écrit le quotidien londonien. «Al Arab» revient, dans ce sens, sur la décision de la République du Paraguay de retirer sa reconnaissance de la soi-disant république, «ce qui s'est traduit par l'annulation de toutes les conventions signées auparavant avec l'entité fantoche», notant que ces retraits constituent «un cauchemar pour les dirigeants du polisario basé dans les camps de Tindouf, dans le sud-ouest de l'Algérie». «Cette situation met dans l'embarras les autorités algériennes qui soutiennent les séparatistes du polisario, d'autant plus que ce front séquestre des milliers de Sahraouis dans les camps de Tindouf, dans des conditions plus qu'inhumaines», fait observer «Al Arab». Pour ce journal, «la décision du Paraguay constitue un nouveau coup dur à la thèse des séparatistes qui comptaient sur le rôle de la victime, surtout dans cette région de l'Amérique latine qu'ils considéraient, jusqu'à un passé récent, comme un allié sûr». «La pseudo RASD n'existe désormais plus que dans l'imaginaire de ses créateurs et leurs parrains», lance le journal londonien. «Al Arab» rappelle également la décision du Panama (premier pays à reconnaitre la république fantoche en 1976) de «suspendre cette reconnaissance et soutenir la proposition marocaine d'autonomie dans les provinces Sud, corrigeant ainsi une erreur historique commise sous l'ère de la dictature militaire».

09/01/2014