La justice italienne a révélé au grand jour, un scandale de pot de vins, versés à des responsables algériens, par la compagnie pétrolière italienne ENI.

Parce que de grands noms du régime algériens, ont été cités dans la déposition du président d’ENI, devant la justice italienne, l’accusant de versement de pots de vins en Algérie, pour remporter des contrats avec la Sonatrach, le journal porte voix, du pouvoir algérien, El Watan a vite trouver le ‘vrai’ coupable de ce scandale, qui ébranle sérieusement le régime algérien : Le coupable est le Maroc. 

En effet, dans un éditorial titré ‘Silence Complice’, consacré au scandale, renseignant pour une énième fois, sur l’un des fondements du régime algérien, à savoir la prédation, El Watan a accusé le Maroc d’être le principale inspirateur, des pontes corrompus du régime algérien. 

«Les traditions de corruption tous azimuts du Maroc ont été transposées en Algérie et continuent de faire des dégâts considérables à l'économie nationale» a écrit l’éditorialiste du journal de l’oligarchie, dans son tirage de dimanche. 

La presse italienne avait cité nommément dans ce scandale, le ministre fusible, rompu vraisemblablement à faire écran, pour cacher ses supérieurs, Chakib Khelil, ministre de l'Energie à l'époque des faits, et Farid Bedjaoui, un intermédiaire algérien qui a la particularité d'être le neveu de Mohamed Bedjaoui, alors ministre des Affaires étrangères. 

Ce scandale concernerait des sommes d’argents importantes, alors que s’estiment, les pertes pour le trésor algérien, du fait de ce scandale, à plus de 200 millions de dollars.

12/02/2013