SOMMET AFRIQUE-FRANCE: LA DÉCISION DU RETOUR DU MAROC À L'UA EST "CHALEUREUSEMENT ACCUEILLIE"

Salaheddine Mezouar, ministre des Affaires étrangères, commente sa participation au Sommet Afrique-France. Il affirme que "la décision du retour du Maroc à l'UA est chaleureusement accueillie".

 

La décision du Maroc de retrouver sa place au sein de l'Union africaine (UA) a été chaleureusement accueillie, a indiqué, samedi 14 janvier, à Bamako, Salaheddine Mezouar, ministre des Affaires étrangères et de la coopération.

 

"Lors des multiples rencontres que j’ai eues, j’ai constaté que la décision du Maroc de réintégrer sa famille institutionnelle, en l'occurrence l’UA, a été chaleureusement accueillie", a en effet souligné Salaheddine Mezouar dans une déclaration à la presse à l’issue de sa participation au 27ème Sommet Afrique-France placé sous le thème "Sommet de Bamako pour le partenariat, la paix et l'émergence".

 

"Mes interlocuteurs ont également mis en avant la place du royaume au sein du continent africain", a-t-il ajouté, faisant part de la volonté de plusieurs pays d'affermir et de développer leurs relations avec le Maroc dans le cadre de l’approche prônée par le roi Mohammed VI visant le renforcement des liens du royaume avec les pays africains.

 

Le ministre a mis l’accent sur l’image positive dont jouit le Maroc en Afrique, rappelant les efforts fournis par le royaume pour relever les défis sécuritaires au sein du continent.

 

D'autre part, Salaheddine Mezouar a relevé que le Sommet avait examiné l'adoption de nouvelles approches concernant plusieurs problématiques, dont le terrorisme et l'immigration en Afrique.

 

Le Sommet de Bamako, qui a été marqué par la participation d’une trentaine de chefs d'Etats et de gouvernements d'Afrique francophone et anglophone, constitue un espace d'échanges multilatéraux et bilatéraux sur les défis qui s’imposent au continent, notamment, ceux relatifs à la sécurité, au développement et à la place de l’Afrique sur la scène internationale.

 

Lors de ce Sommet, les discussions ont porté sur les voies à envisager et les moyens à mettre en oeuvre pour approfondir ce cadre de coopération et, ainsi, relever collectivement les défis communs, en particulier en matière de paix, de sécurité et de développement.

15/01/2017