Dans une série de messages postés sur son compte twitter, l'ambassadeur d'Arabie saoudite en Egypte, Ahmed Abdelaziz Qattan, explique les raisons du retrait arabe du Sommet de Malabo, accusant l'UA d'avoir violé un accord préliminaire pour barrer la route à la présence de la "RASD" audit Sommet.

L'échec du 4e Sommet Afrique-Monde arabe, qui s'est déroulé le 23 novembre à Malabo, en Guinée Equatoriale, revient sur le devant de la scène. Dans une série de messages postés sur son compte Tweeter, l'ambassadeur d'Arabie saoudite en Egypte, Ahmed Abdelaziz Qattan, attribue la responsabilité de cet échec à l'Union africaine, accusée d'avoir enfreint un accord préliminaire conclu avec les pays arabes afin de barrer la route à toute présence de la "RASD" audit sommet de Malabo. .

Evoquant le retrait de l'Arabie saoudite, aux côtés de quatre autres monarchies du Golfe (Emirats arabes unis, Qatar, Bahreïn et sultanat d'Oman), en plus de la Jordanie, du Yémen et de la Somalie, l'ambassadeur saoudien a expliqué que ce retrait était nécessaire face à "la persistance des pays de l'UA à vouloir nous imposer un état de fait" en refusant de retirer le fanion de la "RASD" de la salle où devait se tenir le sommet. "Nous ne pouvions accepter la présence du fanion de la "RASD" dans la salle de réunion alors qu'un accord préliminaire entre les partenaires arabes et africains, interdisait catégoriquement la participation de cette "République" sous quelque forme que ce soit", martèle le diplomate saoudien. .

 

"Ce qui touche le royaume du Maroc touche le royaume d'Arabie saoudite", assure le diplomate saoudien, précisant que son pays sera "aux côtés du Maroc pour défendre son intégrité territoriale" et qu'il affrontera avec fermeté toute tentative de remise en question de la marocanité du Sahara. "Nous avons le devoir de défendre l'unité arabe face à tout ce qui se trame contre elle", affirme le diplomate saoudien.

07/12/2016