Genève - Deux ONG internationales ont présenté des témoignages émouvants de victimes de graves violations du polisario, jeudi devant le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies (CDH) à Genève.

Lors d’un débat du CDH en plénière sur les situations qui requièrent son attention, le Comité international pour le respect de la charte africaine des droits de l’Homme (CIRAC) et l’Agence internationale pour le développement (AIDE) ont demandé au conseil d’oeuvrer à “établir les faits” au sujet des exactions commises par les séparatistes.

Cette séance a été marquée par un témoignage de l’ancien détenu dans les camps de Tindouf (sud de l’Algérie), Abdallah Lamani, qui a raconté le drame qu’il a vécu durant une vingtaine d’années depuis son enlèvement en 1980.

L’avocat espagnol Agustin Fernandez de la Cruz, membre de l’ONG AIDE, a plaidé de son côté la cause de la jeune Khadijatou Mohmud Mohamed, victime de viol par un haut responsable du polisario, le dénommé Brahim Ghali, actuel représentant à Alger des séparatistes.

Au cours de cette même réunion, l’ONG OCAPROCE International a appelé le conseil à “agir le plus rapidement possible pour mettre un terme à la situation tragique qu’endurent des milliers de personnes” au sud de l’Algérie.

20/09/2013