La dernière crise relative à la question du Sahara marocain dévoile clairement que les Groupes de pression et les lobbies pro-polisario financés par l’Algérie ont commencé à jouer un rôle déterminant dans ce conflit.

Dans ce cadre, savez-vous que le budget consacré au Ministère des Affaires Étrangères et de la coopération du Maroc ne représente que 46% du budget du Ministère des Affaires Étrangères Algériens ?!

Savez-vous également que les diplomates marocains sont les moins payés par rapport aux diplomates du monde entier et surtout par rapport aux diplomates algériens, égyptiens et mauritaniens ?!

Le Maroc doit savoir que les vieilles alliances ne sont plus sures dans le monde d’aujourd’hui.

On ne peut en aucun cas croire les grandes puissances et croire aux fausses promesses des dirigeants occidentaux.

Il est connu que les ONG et les Groupes de pression jouent un rôle très décisif dans la prise de décision dans les capitales mondiales et c’est ce que les algériens ont compris en augmentant l’année passée le budget consacré à la diplomatie algérienne.

Ils ont réussi ainsi à acheter plusieurs ONG et plusieurs faux militants qui œuvrent continuellement et sur tous les francs contre les intérêts du Maroc.

Ceci au moment où les diplomates marocains souffrent de manque flagrant de moyens. 

Des moyens qui peuvent permettre d’inviter, de coordonner, de se déplacer et pour garantir le soutien des alliés et nouer des contacts efficaces avec des intervenants influents.

Certes le militantisme et l’amour du pays n’est plus suffisant pour convaincre les autres et pour défendre les intérêts du Maroc.

C’est avec cet amour et ce patriotisme que nos diplomates agissent actuellement. Toutefois, ils ne peuvent plus garantir un rendement égal au travail fourni par les diplomates algériens qui ne souffrent pas des mêmes problèmes dont souffrent nos diplomates marocains.

Il faudrait ajouter également que les affectations des jeunes diplomates marocains à l’étranger ne se fait pas forcément selon les critères de compétence mais plutôt selon les critères de connaissances et ça c’est un autre champ de batail qu’il faudrait revoir.

Pour conclure, il faudrait donner les bons moyens aux bonnes personnes pour garantir une diplomatie efficace

20/04/2013