« Qu’est ce que les ONG, les associations, les membres de la communauté internationale, attendent pour bouger et défendre tous les interdits de sortie des camps de Tindouf, ce sont des Marocains, non ? ».

L’implication de plus en plus évidente des dirigeants du Polisario dans des trafics divers et variés (otages, drogue, actes de terrorisme, tortures, séquestrations) et le dernier message de la France à ses ressortissants d’éviter le sud algérien ou un mélange d’Aqmi-Polisario- mercenaires-trafiquants est de plus en plus évident. La faiblesse et l’isolement diplomatique de l’Algérie qui aimerait ré-ouvrir les frontières avec le Maroc, est dans une impasse car le pouvoir algérien n’a plus d’appui à l’intérieur, et le soutien clair des USA au plan marocain est un poids diplomatique à ne pas ignorer. De plus « Des centaines de mercenaires du front Polisario ont été recrutés par le régime de Mouammar Kadhafi pour faire plier la révolution libyenne, confirme un ancien responsable libyen cité lundi par le Washington Post, accréditant ainsi des informations similaires rapportées par d’autres médias internationaux. » «Les détails des négociations relatives au recrutement de quelque 450 mercenaires du Polisario ont été mis à la disposition de responsables de l’OTAN par un ancien proche de Kadhafi, qui était impliqué dans lesdites négociations», soulignait le journal américain. Selon cette source, «les mercenaires perçoivent la somme de 10 000 dollars chacun en contrepartie de leurs engagements aux côtés des forces pro-Kadhafi pour une durée de deux mois», précisant que «ce marché avait été conclu le mois dernier en vue de faire face à des manifestations qui menacent de faire tomber le régime libyen». Ainsi je cite «Kadhafi utilise tous ses contacts dans la région dans le but de recruter davantage de mercenaires pour défendre son régime», convient pour sa part un haut responsable de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN), cité par le Washington Post, qui fait état également de recrutement de ressortissants africains, voire asiatiques et d’Europe de l’est. De même, un autre spécialiste du nom, de Jennifer Rubin, écrivit «les acteurs non-étatiques – déjà impliqués dans des activités terroristes – qui prêtent main forte à Kadhafi doivent subir le même traitement que les autres groupes terroristes». Dans le même sillage, un ministre libyen démissionnaire en charge de la diaspora, Ali Errishi, avait récemment affirmé à Washington que des mercenaires du Polisario figurent parmi les marchands de la mort qui se sont infiltrés en Libye pour y semer la terreur et faire plier la révolution libyenne. Les responsables du Polisario et leurs sponsors bien connus de tous ont trouvé dans ce conflit artificiel un moyen de s’enrichir sur le dos de cette population, opprimée, torturée, rendue à l’état d’esclavage et l’empêche de retrouver son véritable pays qu’est le Maroc. Les mercenaires et terroristes du Polisario, avec l’aide financière, diplomatique et répressive de leurs sponsors, tendent d’induire en erreur la communauté internationale et à diffuser des fausses informations sur la question du Sahara marocain pour mettre en échec le plan proposé par le Maroc et accepté par la communauté internationale. Sachant que l’ histoire du Polisario a été une coalition entre l’action des Algériens en accord avec les franquistes nostalgiques de la colonisation qui n ont jamais aimé les Marocains, et Kadhafi pour des raisons qui n(ont jamais été claires puisque il a étoffé le Polisario avec les mercenaires du Sahel dont il a voulu devenir le roi des rois, des armes comme le SAM 6 russe pour combattre l’aviation marocaine. On peut comprendre aujourd’hui la difficulté dans laquelle se trouve le Polisario qui doit beaucoup à Kadhafi pour avoir existé même en tant que RASD et son introduction à l’OUA, et le régime algérien pour toutes leurs actions communes au Sahara au Sahel et en Afrique Chaque Sahraoui du Polisario détient en moyenne plus de 4 nationalités. A chaque coin, il change de nationalité. Espagnole, marocaine, malienne, nigérienne. La question qu’on doit se poser est : que faire des dirigeants du Polisario ? Le Maroc doit-il leur pardonner ou les passer devant un tribunal ? L’idée d’intégrer certains dans les instances régionales des provinces du sud est une idée insupportable pour nos compatriotes du sud. Autre question : comment le Maroc peut-il aider l’Algérie à sortir de cette affaire sans perdre la face ? Et dernier point qu’est-ce que les ONG, les associations, les membres de la communauté internationale, attendent pour bouger et défendre tous les interdits de sortie des camps de Tindouf, ce sont des Marocains, non ? Le moment est donc venu de prendre des initiatives audacieuses. Le problème est qu’il n’existe pas, à ce jour, de forum adapté où l’on puisse négocier sérieusement. C’est pour cette raison que l’Union européenne et ses États membres devraient proposer la création d’un nouveau cadre : une table de négociation, l’Union pourrait proposer la création d’un cadre multilatéral de négociation pour le Sahara, où le Maroc et le Polisario discuteraient directement. Enfin pourquoi ne pas organiser à Dakhla un sommet des amis du Sahara marocain, en organisant au préalable une réunion de concertation sur les différents stratégies et coopérations au niveau régional et international sur le dossier du groupe terroriste : le Polisario.

14/01/2013