L’essai d’exploitation des événements fomentés de Laayoun et ailleurs au Sahara marocain, juste au lendemain du vote unanime du Conseil de Sécurité de l’ONU en faveur de la position marocaine, est assez puérile et inefficace pour ébranler les efforts développés par les services de maintien de l’ordre. Et ce, malgré la nouvelle donne sournoise d’octroi de prix où prime d’encouragement à tout participant s’étant blessé pendant l’émeute face au service d’ordre.

En même temps ce n’est nullement un appel à plus d’interventionnisme déguisé de l’État, mais seulement une demande d’anticipation à tout point de vue sur ce genre d’événements. Bien sur en intégrant la légalité dans leur traitement, pour éviter les surprises pouvant entacher le consensus marocain longtemps scellé.

Parce qu’attention, face à ce mal itératif et à redondance communicative, où est donc le recours contre ces fonctionnements malintentionnés? N’est-il pas temps comme le préconisent certains, de mettre en place une entité-digue dont la vocation principale est la vigilance? Contrairement à d’autres usant d’entichement de fétiche-répertoire pour la surveillance complètement hors du temps. D’autant plus que de l’autre coté du mur de sable, ils ne se plient guère aux dispositions prônées par le Conseil de Sécurité de l’ONU, mais s’aidant d’arsenal-présentoir de configuration pré-pensée pour flashage des forces de l’ordre, alors qu’ils sont en exercice normal de leur honorable fonction de maintien de l’ordre.  C’est pour cela qu’il faut sortir des écrans de fumée, ne consistant pas à la distribution des rôles de bonne moralité par le respect uniquement de la loi. Sauf que cela implique une certaine idée des éventuels futurs responsables dans cette entité si elle a lieu, se devant conséquemment profiter de la décision décentralisée à même de lutter énergiquement contre la rente l’injustice et l’inégalité pour servir les grandes orientations de l’État.

 

N’EST-IL LOIN CE TEMPS, QUAND ON NOUS LA JOUAIT UNIQUEMENT GENÈSE DU CONCEPT OU IL EST INTERDIT D’INTERDIRE ?

 

Quand quelques groupuscules néo-séparatistes algéro-dépendants essayent d’importer une nouvelle coloration à sang et à feu à Laayoun, c’est qu’ils rentrent dans un bras de fer pour provoquer une irritation certaine, chez tous les habitants. Et par conséquent provoquer des soupçons d’encore atteinte des droits de l’homme, comme dans un passé récent à l’égard du Maroc dans la Reis-onu-gate. Du reste, c’est parce qu’en quelques jours le rapport de force de l’ONU avec le Maroc a changé, qu’ils cherchent seulement la mobilisation psychodramatique pour mettre en difficulté les compétences d’intervention pour le maintien de l’ordre. Aussi, leur mot d’ordre en les narguant voire les bousculant à même les blessant à jets de pierres et autres projectiles, c’est rallumer la flamme de l’enfumage diplomatique les servant, et en même temps porter atteinte aux biens publics et privés ? Alors que la tendance est plutôt bonne au Maroc sur le respect des droits de l’homme malgré les retards de mise en place de l’effectivité de la nouvelle constitution, contrairement aux situations horribles chez les bellicistes polisariens et leurs souteneurs.

D’ailleurs ce timing ne relève-t-il pas des attitudes de positionnement du parlement européen et aussi d’envahissement via certaines de ces couvertures d’influence ? En tout état de cause, le Maroc est en droit de relativiser cette méthodologie irrationnelle, non pas par le silence mais par la participation ouverte et argumentée usant de tous les canaux pour éviter les répercussions psycho-politiques néfastes comme si les conditions de paix et de tranquillité au Sahara marocain ne sont plus remplies. En plus, ne tenant pas compte du projet d’amélioration totalement novateur préconisé communément par le CCES-E et le CNDH pour soutenir l’appareil productif local. Pourtant, leur travail s’inscrit dans le nouveau rapport d’expertise fruit d’enquêtes méticuleuses se positionnant fortement sur l’économie sociale où tout le monde doit amener une solution.En revanche, tous ces députés européens Maroc-septiques vivants dispersés dans leur modèle de vie, manquent de lucidité et de clairvoyance. Parce que croyant pouvoir le marginaliser en prenant ce risque synthétiseur seulement de préjugés non justifiés. De surcroit, ne sachant pas que l’outil principal de la base de données des arcanes de l’État marocain, c’est sa sécularité singulière. N’est-ce pas qu’elle est restée à travers le temps particulièrement précieuse, se distinguant par une vision-lecture presque prophétique que beaucoup de pays nous envient? Voilà pourquoi dans leurs cris amalgamés, ils montrent cette manière commue avec la tendance Kerry-Reis de s’appuyer sur les contre-vérités le mensonge et les faux-montages de films pour dénigrer le Maroc et essayer de contrôler le Sahara marocain.

Mais pourquoi leurs oppositions ne s’annoncent-elles pas féroces, pour lutter contre les atteintes des droits de l’homme en Algérie et dans les camps de Tindouf. Parce qu’au vu de leur standard basse-fréquence utilisé dans leurs pseudo-conférences et autres racontars de leurs voyages nullement instructifs mais seulement récréatifs dans ces contrées, c’est une foutaise par réduction de la temporalité du traitement de ce sujet. C’est donc ce désir de restructuration des réseaux négociés avec les apostats-généraux algériens, dont le manque de charisme est voyant en ce temps de maladie du président Bouteflika, qui est blessant pour la conscience collective marocaine. En tout cas, il est illusoire de vouloir créer un État fantoche, comme par hasard pour le rendre en tout point comparable à une Wilaya algérienne mais donnant cette fois-ci sur l’Atlantique.En ce sens, est-ce que le gouvernement marocain ne doit-il pas combler le déficit informationnel avec le parlement européen? Mais comment faire pour outrepasser ce pathétique creuset de versatilité de ces pays, l’obligeant à réfléchir autrement? Faut-il passer sous silence ces manœuvres surtout britanico-nordiques relais de prolongement de l’esprit Reis, et continuer à les avaler avec simplicité sans construction de riposte tonique? Et bien non, les marocains s’y refusent à ce souhait de les convertir en tant que pourvoyeur irrationnel de ce genre de vision des choses. Vu que dans leurs pays respectifs on voit déjà l’émergence de changements hilarants, déstructurants du minimum de respect des droits de l’homme, allant jusqu’à ressusciter leurs vieux démons.Ainsi, le gouvernement  marocain est appelé de se mettre au service des citoyens, en termes positifs d’utilité et de sécurité  des individus et des biens sur tout le territoire national, au lieu de se plaire dans sa benkiranisation à outrance ne cessant à mimétisme de faire les pleureurs à toute occasion comme chez les chiites. N’est-ce pas qu’il ressort de cette image, une indifférence aux espoirs comme aux souffrances des populations de sa part. Par exemple la réponse de Benkirane non moins désolante devant la jeunesse pjdiste, concernant le lynchage médiatique d’ASSED ? A cet effet, nulle place aux discours superficiels, abandonnant au destin le soin de trancher sans prendre ses responsabilités.

Abdelaziz Ikkrou

 

30/04/2013