LE MAROC ENTRE TENDRESSE MORTELLE DES USA, ET ATTITUDE SCANDALEUSE DE BASSE POLITIQUE DE CHRISTOPHER TROMPANT MÊME LE CHEF DE L’ONU !

 

Le Maroc blessé dans son amour propre par les USA, et outragé à sa magistère morale par l’ONU reste malgré tout merveilleusement uni et confient en lui, ne montrant par ailleurs aucune faiblesse dans sa résistivité aux essais de cloisonnement de son intégrité territoriale, comme aussi à la projection d’exclusion intentionnée, voire pré-pensée, non conforme à sa souveraineté !  

 

N’est-ce pas qu’en ce moment l’ONU, ce machin comme l’avait qualifié auparavant le célébrissime Général tribun Président de la République Française, se lançant en double aveugle au pas d’oies, cherche à dénigrer le Maroc, ce pays honorable ayant donné satisfaction en bourse des valeurs onusiennes ? En plus du dommageable tire-essai dont on espère qu’il soit raté venant du copain de toujours à Ok Sahara Marocain, mais voulant soudainement secouer le Dirham pour une poignée de Dinars infestés de corruption et non respect des droits humains sentant une odeur gazière et pétrolière.

 

 Attention, ce pays qu’on veut agenouiller, en a assez de ces rôles de recomposition des rapports balançoires onusiens à son vis-à-vis. D’ailleurs qu’on se le dise une fois pour toute, il ne se laissera jamais tenter d’oublier son serment d’antan  Parce que sinon ; ça favoriserait d’éventuelles escarmouches à feu et à sang, et rouvrirait du coup un autre couloir à ceux-là même  rêvant d’en arriver au bouleversement régional. Par leur média-génie connue. Qu’en fait elle est au service de ce que tout le monde pourrait aisément devenir, faisant à la fois l’éclaireur, le propagandiste et l’employeur-payeur en noir.

Il ne faut plus en douter, les marocains sont fatigués par des slogans à tomber debout émanant de l’Algérie, les montrant des gens sans scrupules occupant autrui. Un déni criard des réalités historiques du Maroc, de la part du pouvoir algérien ne cessant de « s’apolloniser » narcissiquement, s’imaginant toujours avoir le meilleur système politique. Alors qu’en fait c’est la marque déposée d’un recel corporatiste, en l’occurrence social économique culturel et politico-militaire, dont le FLN en porte la lourde responsabilité.

Dans ces conditions, est-ce que la prime de ralliement et d’accouchement du projet d’extension des prérogatives de la Minurso pour la surveillance des droits de l’homme au Sahara marocain n’est-elle pas un dévoilement de ce qui attend le Maroc par l’administration Obama? Que penser du service après-vente de l’ONU, qu’au demeurant répond à ce même recel algérien, en plus ne cessant de demander plus de sacrifice au Maroc à même de se renier ? Ainsi, voici comment ce paradoxe onusien, parfois dangereux, se mettant à œuvrer comme surfactant productif de mousse périssable dans les canaux diplomatiques.

 

De ce fait, quel crédit accorder à ce ralliement-service des USA, se soumettant en tant que secrétaire script en faveur de l’Algérie pour des quotas préférentiels gaziers et pétroliers sans tenir compte du bien-être des populations? Si vraiment ça la politique américaine, que Dieu préserve le Maroc de cette patente et ridicule mentalité à contre courant des droits de l’homme. Parce qu’en effet il faut être rouillé dans ses principes voire moulé par l’usage de la haine et la rancune, pour faire cela au premier pays ayant reconnu les États Unis d’Amérique. Chose certaine, les USA de par les controverses dégagées ici et là de cette sournoise entreprise, montrent qu’il se plantent dans leur analyse, ratant la vraie cible ayant sa logistique terroriste que désormais tout le monde sait, dont l’Algérie en garde des séquelles qu’elle ne pourrait oublier.

 

On connaît la finesse de certains de nos diplomates pour y faire face sur le front des coulisses onusiennes et aussi de la légalité procédurière. Et ce, en opposant leur connaissance des dossiers au culturisme mentaliste-biceps des américains parfois s’adressant à quelques États les qualifiant d’États-voyous, et aussi au forceps des excès surréalistes onusiens se basant sur les dires mensongers colportés. En tout état de cause, en agissant dextrement ils ne prendraient pas le risque énorme de faire sortir le Maroc du giron influent onusien.

 

En plus, tout un chacun s’accorde pour dire que, la charte onusienne prévoit  une procédure de retrait volontaire de tout projet s’il n’y a pas consentement des protagonistes »article 06″. Sauf que, un non de la part des USA serait politiquement ingérable et se traduirait sur le terrain par l’émergence invraisemblable d’un changement vers l’inconnu. Et donc, si c’est ça vraiment la liberté d’ingérence de surcroît inéquitable et l’autodiscipline de pseudo-moralité cherchant à faire tomber toute une région dans l’escarcelle du terrorisme démontré du Polisario, le Maroc n’en serait jamais preneur. En ce sens, la coïncidence du Patriot’s day américain d’une série d’événements peut être par hasard, ne changera rien de la conviction inaltérable marocaine dans l’affrontement des conditions du futur de toute la région, si éventuellement, l’ONU passe à coté d’une solution apaisante.    

 

Oui, il est évident maintenant pour tout le monde que le Maroc fait peur, car il est le seul pays qui a su gérer son printemps d’une façon hautement maîtrisée continuant à édifier une macrostructure économique basée sur ses seules potentialités.  D’autant plus restant toujours stoïque devant les palabres de ses ennemis, parce que plus on essaye de l’abattre plus il se relève avec force et détermination selon ses propres moyens. Contrairement à d’autres, mêmes isolés politiquement vivant des enfers, ils restent malheureusement courtisés économiquement pour des raisons d’hypothèque de leur sous-sol. A cet égard, dans tous ces pays on aperçoit déjà certains de leurs partis politiques et aussi leur société civile, voulant se coller par mimétisme à l’ expérience marocaine des droits de l’homme. C’est pour cela que leurs gouvernements enterrent de facto cette planification la voyant contagieuse, ne la désirant aucunement sorte de feuille de route de soumission au devoir d’inflexion de leurs politiques respectives.

 

Cependant, cette méthodologie marocaine sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, demeure selon des analystes et ex-ambassadeurs de ces pays surtout pour l’Algérie la seule sortie possible de plus de quarante années de culture militariste, ne fabriquant par réplication consanguine que des gens sans scrupules aux ambitions démesurées outrepassant la foi et la loi. D’ailleurs d’après ces témoins de valeur, les dépassements des droits de l’homme et les dégâts causés à ce jour, sans mettre sur pieds d’instance ou organisme indépendant pour se réconcilier avec le passé lugubre dans la transparence et l’équité, est un non sens politique. D’autant plus les conséquences sont si lourdes, que le changement arrivera les obligeant à envisager le même parcours que le Maroc dont un futur proche. Ce qui démontrera le bien fondé des reformes, et aussi laissera les pasticheurs d’aujourd’hui cois dans la méditation de rattrapage de leur conscientisation.

 

En revanche aux heures de cette brillance marocaine, par hasard, les USA comme l’ONU se trouvent éparpillés, si ce n’est bernés par l’intolérance acquise inconsciente anti-Maroc. En l’occurrence, instillée par de nouveaux Nostradamus n’aimant pas cette émergence, la reniant sans fondement.  Parce qu’au lieu de faire propositions constructives et suggestions des traitements effectifs de points-foyers non respectueux des minimas dans tous les domaines, ils s’infantilisent par des dires ne les honorant pas. Et ce ne sont pas leurs lectures dans le mare des tasses de café ou autres, qui empêcheraient cette envolée de consolidation et élargissements des acquis des droits de l’homme. C’est vrai,personne ne peut nier les années de plomb, mais on ne peut aussi nier les efforts faits depuis le début de l’alternance sous Youssefi, alors qu’ils étaient recroquevillés dans leurs « battaniates » attendant le moment propice de se rendre visite entre eux. Au Maroc tout se sait, ils ne pourront continuer à donner des leçons aux Chorafaas Al Ahrar ayant payé de leur chaire pour que le pays en arrive là où il est en ce temps. On en a assez de les voir jouer des rôles plus grands qu’eux, ne sachant rien de leur propre histoire, se pavanant dans les couloirs des institutions en glissant des désinformations mal écrites parfois usant de pages facebook ne disant que conneries et sottises.

 

Abdelaziz Ikkrou

 

 

20/04/2013