«Prix Guernica», ou quand les basques célèbrent un fantôme !

Le chef du Polisario devait recevoir, dimanche 26 avril, en Espagne, le «prix Guernica» ! Pourtant, il n’y a avait pas de trace du lauréat. Mais il est où, Mohamed Abdelaziz ?

Ni fleurs, ni couronnes, Mohamed Abdelaziz va mal. Très mal. La propagande algéro-séparatiste a beau nier cette vérité, mais les faits sont têtus. Invité à recevoir un prix dit «Guernica pour la Paix et la Réconciliation» par ses frères d’armes basques, dimanche 26 avril, le chef de la fantomatique «RASD» a brillé, sans jeu de mots, par son absence. Absence qui n’était pas sans surprendre, pas plus d’ailleurs que cette «Paix» et «Réconciliation» pour laquelle le despote «distingué» n’a jamais milité. On sait le (très pacifique) Mohamed Abdelaziz accro au dithyrambe, au jeu des flashs et autres «lauriers».

Mais passons, car là n’est pas la question. Il est où alors, Mohamed Abdelaziz. Le360 a fait son investigation et découvert que, lors de la remise du prix, le «Prix Guernica 2015» gît dans un hôpital à Alger et souffre de grandes difficultés de respiration. Vraisemblablement atteint d’un cancer du poumon, il ne pouvait évidemment faire le déplacement à Guernica pour recevoir le «rameau d’olivier» ! Qu’à cela ne tienne. Aux grands maux, les grands remèdes. L’agence «sahraouie» à produire des couleuvres, équivalent de la fameuse «Pravda» de la tristement célèbre époque soviétique, s’est fendue d’un entrefilet pour (nous) apprendre que le chef Mohamed Abdelaziz a été représenté au cérémonial de Guernica par un certain Khatri Addouh, bombardé «président du parlement sahraoui» !

Qu’à cela ne tienne, non plus. A part, -et c’est certain- que cette agence à produire des ragots n’a pas placé un seul mot au sujet de l’absence de Mohamed Abdelaziz. Un silence d’autant plus criant que l’agence attrape-nigauds n’a eu de cesse de démentir les informations sur la maladie du «président». Un «président»-fantôme. Autant que sa «république» donquichottesque. Tiens, un prix Don Quichotte pour Mohamed Abdelaziz, avec son cheval et son épée de bois pour combattre des moulins à vents … Pour la «paix» et la «réconciliation », non, la ficelle était grosse pour passer inaperçue !

29/04/2015