Confrontés à une révolte populaire inédite, le régime algérien et son rejeton polisarien poursuivent aveuglément leur fuite en avant en tentant misérablement de charger le Maroc sur le chapitre des droits de l’homme. Recadrage.

«Si ton toit est en verre, ne jette pas de pierre sur celui de ton voisin». Alors que le régime algérien et son rejeton séparatiste voient leur toit se craqueler, au risque de leur tomber sur la tête, du fait du séisme provoqué par la révolte du peuple algérien frère, et dont les répliques se font ressentir de jour en jour à Tindouf, les voilà continuer ridiculement à livrer bataille au Maroc sur la situation des droits de l’Homme.

L’occasion de ce propos est la persistance d'Alger et du Polisario à taquiner le royaume, via leurs thuriféraires médiatiques, tantôt sur l’Accord de pêche, pourtant adopté à la majorité écrasante du Parlement européen, après s’être assuré que cet Accord profite bel et bien à la population locale, tantôt sur le chapitre de la situation humanitaire dans les provinces sahariennes, qui est de loin meilleure à celle prévalant dans le chaudron aussi bien algérien que celui des camps.

Au lieu d’interagir positivement avec les revendications du peuple algérien, qui se résument au départ de tous les sinistres symboles du régime mafieux et prédateur, autant qu’avec celles de plus en plus insistantes de la population de Tindouf, livrée en pâture à l’incurie et à l’humiliation, les deux systèmes préfèrent regarder ailleurs en remettant, via leurs supports de propagande (APS et SPS comprise), le curseur sur la situation dans les provinces du sud marocain, lesquelles se sont transformées, de l’aveu même de Bruxelles et de Strasbourg, en villes semi-européennes, pour ne pas parler de l’ONU, dont l’envoyé personnel du SG de l’ONU, Horst Köhler, n’a d'ailleurs pas manqué de saluer le degré de développement et de prospérité atteint dans cette partie chère au coeur des Marocains.

Le régime algérien et son pendant séparatiste peuvent-ils (encore) leurrer l’opinion publique internationale sur de présumées «violations humanitaires» tout aussi fictives les unes que les autres dans le sud marocain?

Pareilles allégations traînées depuis quarante ans feraient rire aujourd'hui plus que jamais, jusque les chameaux de Lahmada-Tindouf. Si les chameaux pouvaient voir leur bosse, ils en tomberaient de honte, est-on tenté d'écrire.

Or, ce n’est pas de cet oeil lucide que le régime algérien disloqué et vilipendé chaque jour que le bon Dieu fait, pas plus d’ailleurs que ses «protégés» du côté de Tindouf, semblent voir cette vérité retentissante.

A moins d’être frappés de cécité, ils continuent de fuir en avant tellement ils sont en déphasage avec les attentes de leurs citoyens, pour ne pas parler des nouvelles réalités géopolitiques qu’ils ne peuvent ignorer indéfiniment sans finir… dans le mur!

Il est aujourd’hui temps de mener, côté marocain, une contre-offensive grandeur nature pour mettre à nu ce «bal d’hypocrites» et renvoyer le tandem algéro-séparatiste à ses criantes contradictions.

Bien d’autres canaux, en dehors de celui officiel, dont la réserve est compréhensible en ce moment sensible que traverse le peuple algérien frère, peuvent être utilisés pour démonter, l’un après l’autre, les mensonges tissés autour des droits de l’homme au Sahara marocain.

Autre constat, pour conclure: elles sont où maintenant les ONG internationales de défense des droits de l’Homme? Pourquoi enfouissent-elles aujourd’hui, pareillement à l’autruche, leur tête dans le sable et n’épinglent pas, avec la même vigueur utilisée à l'encontre du Maroc, les bavures monstrueuses commises à l’autre bout de la frontière, aussi bien à Alger qu’à Tindouf?

Pourquoi ne se sont-elles pas indignées face à la barbarie répressive dont le peuple algérien a été victime vendredi dernier? Au nom de quel "droit" se sont-elles permis de fermer les yeux sur ces enfants algériens qui se tordaient de douleur, à même le sol, après avoir été gazés par les forces anti-émeutes lâchées par le Général Gaïd Salah?

Qu'en est-il aussi du resserrement du siège cruel imposé autour du goulag tindoufien, où le moindre mouvement des habitants est contrôlé et restreint, même celui pour aller chercher de quoi nourrir ses enfants! L'on vous fait grâce de la poursuite du vol des aides humanitaires que les pontes du front du Mal poursuivent impunément...

Courage, dormez!

 

Par M'Hamed Hamrouch

16/04/2019