Amnesty International, organisation à la solde de certaines parties, est devenue non crédible

Il ne fait plus de doute que cette organisation qu’est Amnesty International, en violant tous les codes d’étiquette et de bienséance, a trahi son fondateur qu’est l’avocat britannique Peter Benenson.

En effet, dès sa création au Royaume-Uni en juillet 1961, sa première et unique mission était de remédier à la frustration des déçus du socialisme et des femmes sans enfants et non de libérer les prisonniers politiques, devenue, aujourd’hui, l’unique priorité de cette organisation à la solde de certains Etats pour uniques raisons pécuniaires.

Une mission totalement dévoyée pour servir les intérêts de nombre d’Etats à coups de gros sous afin de déstabiliser des pays qui récusent les fausses allégations d’Amnesty International et refusent de recevoir ses membres.

Dernier cas de cette parade ridicule d’Amnesty International concerne le refus de cette pseudo organisation de défense des Droits de l’Homme de répondre aux mensonges cités dans son fumeux rapport contre le Maroc dans une affaire de présumée d’espionnage, qui plus est relative à un journaliste marocain.

Jusqu’à ce jour, nul ne peut ignorer qu’Amnesty International, dans sa démarche boiteuse, afin d’éviter de répondre aux responsables marocains, a opté à ses secondes mains installées à Tunis de répondre aux autorités marocaines ; preuve qu’Amnesty International de détient aucune preuve sur ce dossier. Ce refus n’est point étonnant puisque Amnesty International nous a habitué à des réactions à la Lucky Luck, le cowboy qui tire plus vite que son ombre.

Quoiqu’il en soit, la fermeté des autorités marocaines face aux manoeuvres dilatoires d’Amnesty International n’a surpris personne. Le Maroc est dans son droit d’exiger une réponse dans les règles de l’art. Cette fermeté a été soulignée par la presse marocaine et internationale, toutes tendances confondues.

Amnesty International devrait savoir que le Maroc est et reste un Etat de droit, responsable et souverain qui n’espionne pas ses citoyens. La législation marocaine est on ne peut plus clair à ce sujet puisqu’elle stipule que tout citoyen en conflit avec la loi relève du domaine de la justice et non de l’espionnage de bas étage.

Amnesty a bénéficié pendant longtemps de l’hospitalité marocaine. Elle a toujours agi à sa guise grâce à la bienveillance d’un Etat souverain et responsable. Les portes des institutions marocaines des Droits de l’Homme lui ont été toujours ouvertes. Malgré cette hospitalité et cette bienveillance, les méthodes employées par Amnesty International dans cette affaire sont opaques et sont loin d’aider à jeter la lumière sur cet imbroglio, qui a été médiatisé à outrance pour cacher une réalité peu reluisante pour Amnesty International.

Le journaliste marocain impliqué dans ces accusations semble avoir été instrumentalisé dans cette affaire et dont il en ignore probablement les tenants et aboutissants. Et là encore, des questions légitimes doivent être posées que seul Amnesty International peut en apporter les réponses.

Quoiqu’il en soit, sieur Omar Radi a été interpellé, le 05 juillet 2020, en compagnie d’un autre journaliste, en l’occurrence Imad Stitou, tous deux travaillant pour le site d’information marocain « Le Desk », à la sortie d’un bar casablancais en état d’ébriété total après une altercation avec un caméraman de « Chouf TV » avant d’être relâchés le 06 juillet 2020 après avoir bien cuvé leurs boissons alcoolisées au poste de police.

Il aurait été plus astucieux pour Amnesty International de s’occuper des violations outrageuses des Droits de l’Homme en Europe, en Amérique du Nord et en Algérie et de fournir, si tant elle le pourra, des rapports sur ce sujet, sinon elle ferme sa grande gueule !

Amnesty International est devenu une vieille relique que l’Histoire jettera à la poubelle pour avoir profaner les principes de son fondateur pour quelques sous et quelques dinars algériens.

Farid Mnebhi.

11/07/2020