Il n’y a aucun doute, les autorités algériennes poursuivent leurs manigances afin d’attenter contre l’intégrité territoriale marocaine en usant en vain de son pantin qu’est le polisario.

Il est acquis qu’aucun des membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU ni aucune grandes capitales dans le monde ne reconnait la fantomatique RASD, créée sur ordonnance de la clique militaire algérienne.

En outre, nul ne peut contester le fait que les généraux algériens, des loubards hors classe, s’obstinent à maintenir sous perfusion un mouvement terroriste qu’est le polisario et à apporter son total soutien à un pseudo Etat qu’est la RASD et ce, depuis près de 50 ans.

Ces salonnards de généraux algériens s’évertuent à perte de manoeuvrer contre la souveraineté du Maroc sur ses Provinces sahariennes en instrumentalisant leurs pantins polisariens.

Mais en vain, la souveraineté du Royaume du Maroc sur le Sahara marocain est largement confortée au niveau international et le feu est passé au rouge annonçant une chute inévitable suite à la politique de l’autruche menée par le Palais de la Mouradia contre le Maroc, insultant les défis réels du peuple des héritiers de l’Emir Abdelkader.

Le polisario est un groupe de personnes privées qui n’est pas un sujet du droit international, rappelant que le polisario n’a jamais été reconnu en tant que mouvement de libération par les Nations-Unies.

Il suffit de se référer à l’histoire du différend régional sur le Sahara marocain pour s’assurer que le polisarion’existait pas. Ce soi-disant mouvement a été créé en 1975 à l’instigation de l’Algérie et de la Libye lors du retrait de l’Espagne du Sahara marocain.

Même si le polisario a proclamé la création de la pseudo RASD et occupé un siège à l’Organisation de l’Unité Africaine, outrepassant et violant les procédures d’admission, cette entité ne jouit d’aucune légitimité légale et démocratique, ni populaire pour prétendre représenter la population du Sahara marocain puisqu’elle n’exerce aucune autorité ou contrôle d’un quelconque territoire.

C’est à ce titre que la Cour de Justice de l’Union Européenne a rejeté le recours introduit par le polisario contre le renouvellement de l’Accord de pêche Maroc-UE en raison d’un défaut de qualité pour agir, signifiant clairement que le polisario ne saurait se targuer d’une quelconque personnalité juridique.

Il est indéniable, de plus, que le refus des responsables algériens de procéder à l’enregistrement des populations séquestrées sahraouis marocains des camps de la mort de Tindouf constitue une violation flagrante de leurs obligations internationales et favorise le détournement des aides humanitaires par les dirigeants du polisario et les responsables locaux, pour leur enrichissement personnel, comme confirmé dans les rapports d’inspection du HCR, du PAM et de l’Office Européen de Lutte Anti-Fraude (OLAF), ainsi que par le Parlement Européen.

L’absence de cet enregistrement contribue, également, à la perpétuation des violations graves et systématiques des Droits de l’Homme et du Droit Humanitaire International des populations de ces camps, impliquant directement la responsabilité de l’Algérie, comme récemment confirmé par le Comité des Droits de l’Homme et le Groupe de travail sur la détention arbitraire du Conseil des Droits de l’Homme.

Aussi, l’Initiative d’autonomie marocaine est fondée sur deux piliers qui sont l’établissement d’institutions locales et représentatives permettant la jouissance par la population du Sahara marocain de leurs droits politiques, sociaux et culturels et la préservation de la souveraineté historique dans cette région, conformément au droit international et au droit à l’autodétermination. On ajoutera que l’autonomie demeure une solution équilibrée entre la souveraineté nationale et la démocratie locale.

Mais visiblement, le temps compte peu pour les généraux algériens, tant ils considèrent que la question du Sahara marocain est une épine dans le pied du voisin de l’Ouestet leur permetde couvrir les abus et la répression contre le peuple algérien.

Aujourd’hui, ces despotes savent que la donne a changé et que le peuple algérien s’accroche à maintenir vivace la flamme du Hirak, jusqu’à la chute de la junte qui gouverne l’Algérie et ce, malgré la répression dans le sang de la société civile.

Par ces agissements puérils, il n’y a plus de doute que, depuis sa fausse indépendance en 1962, la stratégie de la doctrine du régime algérien, dans la gestion du pays, est de maintenir l’existence de l’establishment militaire.

Fausse indépendance algérienne en raison des accords secrets signés avec l’ancienne puissance coloniale au sujet de la poursuite des essais nucléaires dans le sahara algérien au cours desquels des algériens en sont morts ou en portent toujours des séquelles. La honte des dirigeants algériens !

Farid Mnebhi.

29/08/2020