Des orpailleurs sahraouis brûlés vifs par l'armée algérienne

Les sahraouis marocains séquestrés dans les camps de la mort de Tindouf ont pu constater avec horreur, le 19 octobre 2020, la mise à mort barbare de deux jeunes orpailleurs par l’armée algérienne.

Emha Ould Hamdi Ould Souilem de la tribu des Rguibat et Alioun Al Idrissi appartenant à la tribu des Brabiche, deux sahraouis marocains séquestrés et habitant dans le camp dit « Dakhla » ont été sauvagement brûlés vifs par une patrouille de l’armée algérienne alors qu’ils se trouvaient au fond d’une tranchée d’orpaillage près de « Aouinat Belkraa ».

Cet assassinat d’une cruauté innommable n’est pas un cas isolé, car la liste des graves exactions commises par l’armée algérienne à l’encontre des Sahraouis marocains séquestrés dans les camps de la mort de Tindouf est très longue. Ces derniers temps, plusieurs d’entre eux ont été tués ou blessés par des tirs à balles réelles de l’armée algérienne, quand ces sahraouis marocains séquestrés ne sont pas arrêtés, emprisonnés et tous leurs biens confisqués.

Suite à ce double meurtre macabre, les camps de la honte de Tindouf ont été mis en Etat d’alerte maximum en prévision de toute manifestation dénonçant cet acte criminel de sang froid.

Il convient de signaler que la résurgence des actes de violence, de liquidation physique et d'enlèvement à l’encontre des populations sahraouies marocaines des camps de Tindouf intervient dans un contexte chaotique où les voix des défenseurs des Droits de l'Homme s'élèvent de plus en plus contre ce genre de pratiques barbares.

A relever que le camp de « Dakhla », d’où sont originaires les deux victimes, est entièrement bouclé par les polisariens et l’armée algérienne. Il est connu pour être celui des opposants purs et durs au polisario, et dont les habitants sont majoritairement favorables à un retour au Maroc.

Et pour distraire la galerie et détourner l'attention des séquestrés dans les miteux camps de la honte, le mafieux de la junte militaire algérienne ont envoyé une poignée de ses baltajiyas (hommes de main à la solde), déguisés en polisario et porteurs de chiffons de la pseudo RASD provoquer les Forces Armées Royales prés de Mahbes, non loin des .frontières marocaines.

La horde sauvage du régime algérien malfaisant inhumain sans pitié sans respect pour la vie humaine, composée de caporaux ventrus ignares et séniles, séquestre maltraite et affame les sahraouis marocains, les égorges et les brûlent vifs. C’est un génocide à l’abri des regards dans les camps de la honte du désert.algérien pour lequel le monde civilisé doit agir pour faire juger cette dictature par des tribunaux pour crime contre l’Humanité.

Cette mascarade algérienne doit cesser et les sahraouis marocains séquestrés dans les camps de la mort de Tindouf doivent être libérés afin de pouvoir rejoindre librement leur Mère-Patrie, le Maroc, et ce, sans entraveaucune du régime mafieux et criminel algérien. Honte à eux.

Farid Mnebhi.

21/10/2020