LE MAROC FERA TOUT POUR NE LAISSER LA QUESTION DE SON SAHARA ENCORE EN JACHÈRE.

 Après 59 ans de propagande algérienne obstinément anti Maroc, l'action invraisemblable d'exfiltration en Espagne de Brahim GHALI avec le consentement de celle-ci, a mis le monde en émoi. Ainsi, l'on peut dire, cette dernière a montré son vrai visage en adoptant un ton presque paternaliste pour témoigner sa compassion pour le Chef de la milice polisarienne. Triste alors ce gouvernement espagnol qui s'est engagé dans cette aventure donquichottesque mal calculée montrant son opportunisme pestilentiel ! Et aussi triste qu'ils sont ses services de renseignements intérieur et extérieur, au vu qu'ils s'interrogent après la divulgation du secret sur le destin qui attend leurs chefs. Évidemment, c'est ce qui indique l'importance de leurs liens hypocrites aux affairistes Généraux vert-kaki algériens, jusqu'à vouloir berner la Justice, l'UE et la Communnauté Internationale sur le non retour du recherché Brahim GHALI en Espagne. Seulement, c'était sans compter sur la vigilance des services des renseignements extérieurs marocains civils et militaires consulaires. Ayant, sans faiblesse découvert le pot-aux-roses en profitant des interconnexions des maillages informationnels existant en Espagne et dans le monde. Au point qu'on puisse facilement faire le parallelisme, comme quoi, même John BOLTON avant de virer aujourd'hui sa cuti, en avait payé les frais lorsqu'il conseillait Donald TRUMP qui l'a limogé par un "tweet" pour faute grave. Autrement dit, dans ce contexte la DGED la DST et les différents bureaux parallèles veillent au grain, qu'on ne le veuille ou pas.

 

       Néanmoins, pourquoi l'Espagne et l'Algérie ne savent-elles que par l'entente trilatérale USA-Maroc-Israël en plus du Royaume-Uni, ces pays se résérvent la possibilité de les mettre à carreau et donc au pilori. En tous les cas, il faut le dire sans résérve, c'est la raison qui pousse le Maroc à sortir de ses gons sous la forme la plus dure vis-à-vis des voisins de l'Est et du Nord. Dont, commence à s'en émouvoir l'UE s'apercevant de la faute impardonnable commise par l'Espagne, relevant du non respect des accords dans l'espace Shenggen. En cela, ne faut-il affirmer que, désormais, le Maroc se tient satisfait du comportement de l'Allemagne et de la France dans cette affaire ? En effet, pour les observateurs, elles se sont conformées au principe énnoncé par Nasser BOURITA le Ministre des Affaires Étrangères marocain. En l'occurrence, celui définissant la ligne d'incompatibilité avec les intérêts du Maroc à ne pas franchir pour tous les pays fussent-ils des puissances. C'est-à-dire " Être avec ou contre le Maroc, sans jouer à la duplicité dans le positionnement !". D'ailleurs, ce langage de vérité, à quelques jours du fiasco diplomatique de cette barbouzerie inouie Alger-Madrid, ne recoupe-t-il si exactement celui des discours du Roi Mohamed VI ces trois dernières années ? En un mot, le Maroc ne se contentera plus des paroles, mais des actes et initiatives allant dans le sens de son offre d'autonomie 2007 dans le cadre de la régionalisation avancée.

 

 

       À l'évidence au moment de la dernière visite de Sabri BOUKADOUM en Espagne, le Maroc a eu connaissance du projet perfide entre Alger et Madrid. Et ce, pour réduire son espace par transmutation de leurs relations en se tenant côte à côte. D'autant plus, qu'il fut défini fugacement oralement pour ne pas laisser de trace, en plus ne contenant aucune de ces précautions diplomatiques dont on use régulièrement en pareil cas. Plus clairement, leurs désirs d'étouffer le Maroc et leurs espoirs de compliquer la reconnaissance de son Sahara, n'ont même pas duré plus d'un mois. Tellement, aujourd'hui, elles se trouvent impliquées dans une transaction par le faux et l'usage du faux, ne permettant ni la consolidation de la frontière de l'UE ni sa pérennité devant de tels agissements. Voilà pourquoi le Maroc s'avise à ne laisser la question de son Sahara encore en jachère. N'est-ce là, où l'on voit que l'Espagne et l'Algérie ne seront plus d'aucune aide pour le Polisario en fin de vie. Et encore moins lui apporter l'appui par hypocrisie traditionnelle et conditionnelle, comme ce qu'elles faisaient avant ? Comprendront, ceux qui voudront ! À bon suiveur, bon décryptage !

par Abdelaziz IKKROU

01/05/2021