Le journal français Le Monde a ouvert ses colonnes à Javier Bardem et Kerry Kennedy. Le premier, espagnol originaire des Iles Canaries, est acteur et producteur du documentaire sur le Sahara intitulé « Les Fils des nuages « . La seconde, américaine, fille de Robert Kennedy, est présidente du Centre Robert-F.-Kennedy pour la justice et les droits de l’homme.

 

Lobbyiste notoire des thèses algériennes, le tandem est connu des Marocains par un activisme partial, inconditionnel et donc suspect en faveur du Polisario.

 

Ce qu’ils ont écrit dans Le Monde ne sort pas de cet ordinaire et ne présente en conséquence aucun intérêt.

 

Leur terrain de chasse habituel se situe aux Etats Unis d’Amérique et l’ONU en plus de l’Espagne où le beau Bardem s’échine à faire des siennes.

 

La nouveauté est qu’aujourd’hui les compères ciblent la France dont la position sur le Sahara ne satisfait pas Alger. D’où l’urgence de suivre de près cette orientation qui cherche à influer sur la position de Paris.

 

C’est sans doute dans cet espoir que la diplomatie algérienne a vite désamorcé la crise qu’a failli déclencher l’adresse du président français à son ministre de l’intérieur Manuel Valls qui revenait d’Algérie : « Il est revenu sain et sauf…c’est déjà beaucoup ».

 

En d’autre temps, il aurait fallu aux  Algériens qui ont le chauvinisme à fleur de peau les pompiers du monde entier pour éteindre l’incendie.

 

Si cette fois-ci le « chêne » a fait le roseau, c’est qu’il y a anguille sous roche et un plan à ne pas contrarier.

31/12/2013