RASD : Une mascarade qui tombe en rade

Le nombre de pays reconnaissant la RASD est en chute libre. La communauté internationale se rend de plus en plus compte de la supercherie polisarienne

La pseudo république arabe sahraouie démocratique(RASD) est une entité autoproclamée comme « Etat » le 27 février 1976 par le Font Polisario.

« La reconnaissance d’un Etat nouveau est l’acte libre par lequel un ou plusieurs Etats constatent l’existence sur un territoire déterminé d’une société humaine politiquement organisée, indépendante de tout autre Etat existant, capable d’observer les prescriptions du droit international et manifestent en conséquence leur volonté de la considérer comme membre de la Communauté internationale», selon l’Institut de Droit international sur la reconnaissance des nouveaux Etats. La pseudo RASD ne répond pas aux critères précités pour être reconnue en tant qu’Etat. Elle n’exerce, en effet, aucune forme d’autorité sur la population de la région qu’elle réclame et qui se trouve majoritairement sur le territoire marocain. La région ayant été transférée par l’accord de Madrid aux autorités marocaines, la pseudo RASD ne dispose d’aucun territoire tout comme elle n’a aucun pouvoir politique effectif sur les terres qu’elle réclame dans le sud marocain.

Il est également à noter que la prétendue RASD n’est ni reconnue en tant qu’Etat par l’ONU, ni par la Ligue arabe, ni par l’Organisation de la conférence islamique ni par un pays européen ou pays membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Et le nombre de pays qui reconnaissent la république factice sahraouie n’a de cesse de déchoir. A savoir que majoritairement, les Etats qui soutiennent la pseudo RASD sont africains.

113 pays n’ont jamais reconnu la mascarade RASDienne alors que 46 pays ont retiré, suspendu ou gelé la reconnaissance de la pseudo-RASD contre seulement 34 Etats soutenant la république factice arabe sahraouie et prétendument démocratique. Le chiffre des alliés de la pseudo-RASD est en chute libre. Ces pays qui ont retiré leur reconnaissance antérieure de la RASD en tant qu’Etat, avouent que la reconnaissance de la prétendue RASD est contraire au principe d’un référendum d’autodétermination sur le Sahara.

La pseudo RASD ne fait pas l’unanimité, à l’échelle internationale, quant à son statut juridique en tant qu’Etat. Etant motivée dès sa création par des motifs politiques et stratégiques de l’Espagne et de l’Algérie. Preuve en est sa non reconnaissance par la majorité des Organisation Internationales et régionales ou régionale et encore moins par les grands Etats.

26/10/2014